Comité national décentralisé - Draguignan

Présentation

Mercredi 3 Septembre 2003

Draguignan, c’est avant tout la capitale de l’artillerie, mais aussi une ville où il fait bon vivre avec ses campagnes, ses mas et bastides, ses champs d’oliviers d’où on tire les meilleures huiles de France et de très importants domaines viticoles à la pointe du progrès et de la qualité.


Comité national décentralisé - Draguignan
La ville ouvre sur les portes du Verdon, site naturel préservé où l’on peut admirer une nature sauvage ainsi qu’un canyon aux eaux turquoises. De quoi vous donner une envie de vous baigner en permanence dans ses eaux fraîches pour s’évader de la chaleur de la cote et des flux touristiques.

Le Palais de Justice, issu de l’imagination créatrice d’un architecte enfant naturel de M. Béton armé et de Mme Brut de décoffrage, reste néanmoins relativement pratique pour l’exercice de la profession, si ce n’est que nous recherchons un individu capable de créer la robe d’avocat climatisée, car nos salles d’audience et les greffes en sont dépourvus sauf quelques privilégiés. Une chance incroyable, il a même été prévu un parking souterrain avec un accès direct au Palais à condition de descendre au second sous-sol.

Toutes les juridictions sont regroupées de la Cour d’Assises au Conseil des Prud’hommes en passant par le Tribunal Correctionnel et les référés.

S’il existe une machine à café, il n’existe malheureusement pas de terrasses où nous pourrions nous prélasser pour profiter du soleil en attendant que les juges veuillent bien arriver à l’heure.

Vous disposez à proximité du Palais de Justice de différents hôtels comme l’hôtel du Parc, le Victoria ou l’hôtel Mercure idéalement placé sur le boulevard Clémenceau, artère centrale et vitale de la ville à quelques pas du Palais.

Si vous êtes en voiture et aimez les vielles pierres, il faut faire quelques kilomètres pour se rendre à Les Arcs sur Argens au Logis du Guetteur pour y trouver dans l’ancien château un superbe hôtel trois étoiles avec des chambres meublées à la provençale Vous y trouverez une grande table avec aux fourneaux Max Callegari, maître restaurateur varois.

Vous pourrez vous restaurer à Draguignan à La Louche de Louis XIV, au restaurant de l’hôtel du Parc, à la Brasserie Dracénoise…

À 10 minutes de Draguignan vous disposez pour vous restaurer de très bonnes tables :

– Aux gorges de Pennafort, l’hostellerie de Pennafort dirigée par M. Da Silva

– Aux Arcs, le Relais des Moines et le Bacchus Gourmand au siège de la Maison des Vins des Cotes de Provence.

– À Vidauban, la Bastide des Magnans admirablement tenu par M. Christian Bœuf qui nous propose une cuisine aux senteurs de Provence avec des ingrédients gorgés de soleil et dont il convient de se recommander de la part de l’UJA de Draguignan et de son président.

- À Lorgues, vous serez reçu en prince au Restaurant Chez Bruno, où vous rencontrerez le Roi de la Truffe Clément Bruno qui sert pas moins de 6.000 kilos de truffes par an. Il vous proposera une pomme de terre aux truffes noires accompagnée d’une sauce aux truffes divine ou un fabuleux risotto aux truffes sans oublier l’extraordinaire brouillage de truffe qui émoustillera vos papilles. Pour en terminer, en saison, vous demanderez le dessert préféré de Lionel et avec un peu de chance une délicieuse glace à la truffe noire vous sera servie.

Comité national décentralisé - Draguignan
L’UJA de Draguignan a le privilège de compter en son sein d’éminents anciens présidents qui ont fait un bout de chemin comme le Bâtonnier Gérard Sabater (récemment décoré lui aussi) que l’on ne présentera plus, le Bâtonnier Gilles Bouzereau un des fondateurs de notre UJA, Me Roland Gras ancien trésorier de la FNUJA ainsi que des présidents emblématiques comme Jean-Luc Forno et Marie-Pierre Rouge.

Attention ces deux-là ne sont pas à vendre, ils sont à nous et nous avons déposé tous les droits à l’INPI

L’UJA de Draguignan a toujours eu une forte fibre pour la Fédé et elle y a toujours assurée une forte présence. Sans remonter aux calanques provençales, elle avait été une des UJA rédactrices d’un travail sur l’aide juridictionnelle lors du Congrès de Lyon. Le travail de l’UJA s’est toujours fait en collaboration avec l’Ordre, tout en gardant notre indépendance et notre identité. Nous avons réussi à faire dispenser des séances de formations lorsque celles-ci étaient moins assurées par l’Ordre, nous venions en complément.

L’UJA locale a réussi à se faire écouter de certains magistrats puisque nous avons ainsi obtenu une chose logique, mais qui ne l’était pas pour le bureau d’aide juridictionnelle, à savoir le bénéfice de l’AJ systématique pour le mineur. Le Président du TPE nous avait apporté son soutien.

Actuellement, l’UJA de Draguignan est en conflit avec les magistrats qui assurent la gestion de la Chambre de la Famille de Draguignan lesquels nous ont imposé leurs desiderata sans concertation en créant trois audiences de mise en état soit une par magistrat là où une seule suffisait.

Nous avons fait des propositions au Conseil de l’Ordre tout en l’invitant à prendre des dispositions fermes puisque ces juges ne semblaient motivés que par la satisfaction d’organisation de leur vie professionnelle en regard de leurs impératifs personnels.

Le Barreau négocie un protocole d’amélioration de la défense pénale avec le Parquet et le TGI dans le cadre du protocole 91 ; l’UJA y a été associée et elle avait organisé la mise en œuvre des permanences des gardes à vue en procédant à un découpage géographique encore récemment modifié.

Nous disposons de quelques élus UJA au Conseil de l’Ordre dont Stéphane Delenta, actuellement Vice Président de l’UJA et Christophe Couturier membre de l’UJA qui nous permettent de faire passer notre point de vue lors de séances auxquelles ils nous serait impossible de participer.

Il existe un invité jeune au Conseil de l’Ordre qui représente les jeunes confrères de moins de 5 années de Barre ; Lionel Ferlaud, secrétaire de l’UJA a été élu.

L’UJA a fait porter aux membres du Conseil de l’Ordre une position ferme lorsque deux jeunes confrères inscrits sur la liste du stage en deuxième année se sont retrouvés abandonnés par leur maître de stage. Ils ont ainsi pu s’établir en toute quiétude et continuer l’exercice quotidien de cette belle profession. Notre représentation ne cesse de s’agrandir au sein du Conseil de l’Ordre même si on peut regretter que certains anciens membres ou présidents de l’UJA oublient leurs engagements de l’époque. Certes, c’était hier, mais pas avant-hier.

Il est évident que l’UJA conserve également une propension à la dérision puisque de nombreux membres participent participent activement à la Revue du Palais qui, à Draguignan, n’est pas la Revue de l’UJA car y participent des magistrats et des Confrères qui ne sont pas membres de notre syndicat. La prochaine revue doit se tenir le 14 novembre prochain et s’annonce d’une excellente qualité tant au niveau des acteurs que des thèmes abordés selon quelques indiscrétions reçues. Nous organisons chaque année une soirée d’été dans des thèmes aussi divers que les soirées andalouses, berbères et les célèbres soirées plages de l’UJA où tous nos membres peuvent se détendre en chantant et dansant avant des vacances méritées.

Aznar