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Uja De nimes
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Rédigé par Uja De nimes
L'Agenda de votre UJA
Posté le Mercredi 19 Janvier 2011
Le 18 Février 2011 à 14 heures, se tiendra à la Maison de l'Avocat (16 Rue Régale) à Nîmes, une formation sur le thème de la Chambre de l'Instruction, animée par Maître Laurence BOURGEON, Avocat au Barreau de Nîmes et Monsieur le Conseiller à la Cour d'Appel de Nîmes, Président de la Chambre de l'Instruction, Jean-Claude BUET.
Cette formation est organisée par l'UJA de Nîmes et par la FNUJA. Elle est ouverte gratuitement à tous les membres des UJA à jour de leurs cotisations, et à hauteur de 30 Euros pour les non-membres.
Cette formation d'une durée de trois heures est validante au titre de votre formation continue obligatoire.
Pour vous inscrire, rien de plus simple : Téléchargez le bulletin d'inscription ci-après (format PDF) et imprimez-le.
Toute inscription doit être accompagnée d'un chèque à l'Ordre de l'UJA de Nîmes (sauf pour les membres de l'UJA), et retournée dans la case Palais d'Anne-Sophie TURMEL, Trésorière de l'UJA de Nîmes.
Pour plus de renseignements
Tel : 04.66.68.03.68
Fax : 04.66.68.03.69
D'autres sessions de formation professionnelle, gratuites pour les adhérents de l'UJA, seront organisées par l'UJA de Nîmes et la FNUJA dans les prochains mois.
Nous vous tiendrons informés dans la rubrique Agenda de ces prochaines formations.
Cette formation est organisée par l'UJA de Nîmes et par la FNUJA. Elle est ouverte gratuitement à tous les membres des UJA à jour de leurs cotisations, et à hauteur de 30 Euros pour les non-membres.
Cette formation d'une durée de trois heures est validante au titre de votre formation continue obligatoire.
Pour vous inscrire, rien de plus simple : Téléchargez le bulletin d'inscription ci-après (format PDF) et imprimez-le.
Toute inscription doit être accompagnée d'un chèque à l'Ordre de l'UJA de Nîmes (sauf pour les membres de l'UJA), et retournée dans la case Palais d'Anne-Sophie TURMEL, Trésorière de l'UJA de Nîmes.
Pour plus de renseignements
Tel : 04.66.68.03.68
Fax : 04.66.68.03.69
D'autres sessions de formation professionnelle, gratuites pour les adhérents de l'UJA, seront organisées par l'UJA de Nîmes et la FNUJA dans les prochains mois.
Nous vous tiendrons informés dans la rubrique Agenda de ces prochaines formations.
Uja De nimes
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Rédigé par Uja De nimes
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Posté le Lundi 10 Janvier 2011
En tant que président de l'UJA, quels sont les chantiers pour 2011 ?
Je rappelle que la vocation de l'UJA est de défendre les avocats et particulièrement les confrères les plus jeunes parce que leurs problématiques sont différentes de celles des confrères expérimentés du barreau. Cette année, nous allons créer des formations nouvelles. Car nous sommes astreints à une obligation de formation professionnelle dans les intérêts des clients. Nous devons nous tenir informés des dernières évolutions du droit et, en ce moment, il y en a beaucoup.
Selon vous, y a-t-il trop de lois ?
Oui bien sûr. C'est une inflation législative qui correspond à une logique de communication par la loi. Il apparaît que l'on vote des lois dans l'urgence à la suite de faits divers particuliers. On répond davantage à l'émotion de l'opinion qu'à une logique juridique.
La question de la rémunération de l'aide juridictionnelle (AJ) suscite une vive polémique. Qu'en est-il ?
En effet, depuis le 1er janvier, date d'entrée en vigueur de la loi de finances, l'État ne prend plus en charge le droit de plaidoirie (8,84 ) qui est un frais de justice. Désormais, il sera à la charge des bénéficiaires de l'AJ. Je déplore cette situation car ces populations sont déjà en situation financière précaire. Il s'agit d'une forme de déremboursement.
Cela vous pose-t-il problème ?
C'est comme si un patient, pris en charge à 100 % par l'assurance-maladie, devait payer pour être soigné. J'ajoute que, pour les avocats qui interviennent à la commission d'office, et donc dans l'urgence, il sera difficile voire impossible d'obtenir le paiement du droit de plaidoirie. Cela pose problème notamment pour les procédures judiciaires urgentes où lorsqu'il faut défendre les personnes en situation de rétention administrative. Au final, ce sera l'avocat qui supportera cette somme.
Justement, quid de la situation financière des jeunes avocats ?
C'est particulièrement tendu. D'autant plus que la clientèle des jeunes avocats est constituée d'une grande majorité de bénéficiaires de l'aide juridictionnelle. Par ailleurs, depuis le 1er janvier, le taux de TVA est passé de 5,5 % à 19,6 %. Cette évolution sera répercutée sur des publics qui peuvent difficilement boucler les fins de mois.
Quel est votre regard sur la réforme de la garde à vue ?
Pour nous, la réforme de la garde à vue à la française est morte depuis le 30 juillet 2010, date d'une décision du Conseil constitutionnel qui a déclaré inconstitutionnels des pans entiers du droit de la garde à vue.
Que préconisent les avocats ?
Nous demandons l'accès immédiat à la procédure du gardé à vue, la possibilité pour l'avocat d'assister aux interrogatoires, de poser des questions, de faire des demandes d'actes à l'enquêteur. Pour nous, la garde à vue doit être encadrée et contrôlée par un magistrat indépendant du pouvoir exécutif. Il s'agit de ne pas être un alibi à la procédure de garde à vue et d'être vraiment utile dès le début et plus seulement au procès.
Source : Http://www.midilibre.com ---- Edition du Lundi 10 Janvier 2011
Propos recueillis par : Hocine ROUAGDIA - hrouagdia@midilibre.com
Je rappelle que la vocation de l'UJA est de défendre les avocats et particulièrement les confrères les plus jeunes parce que leurs problématiques sont différentes de celles des confrères expérimentés du barreau. Cette année, nous allons créer des formations nouvelles. Car nous sommes astreints à une obligation de formation professionnelle dans les intérêts des clients. Nous devons nous tenir informés des dernières évolutions du droit et, en ce moment, il y en a beaucoup.
Selon vous, y a-t-il trop de lois ?
Oui bien sûr. C'est une inflation législative qui correspond à une logique de communication par la loi. Il apparaît que l'on vote des lois dans l'urgence à la suite de faits divers particuliers. On répond davantage à l'émotion de l'opinion qu'à une logique juridique.
La question de la rémunération de l'aide juridictionnelle (AJ) suscite une vive polémique. Qu'en est-il ?
En effet, depuis le 1er janvier, date d'entrée en vigueur de la loi de finances, l'État ne prend plus en charge le droit de plaidoirie (8,84 ) qui est un frais de justice. Désormais, il sera à la charge des bénéficiaires de l'AJ. Je déplore cette situation car ces populations sont déjà en situation financière précaire. Il s'agit d'une forme de déremboursement.
Cela vous pose-t-il problème ?
C'est comme si un patient, pris en charge à 100 % par l'assurance-maladie, devait payer pour être soigné. J'ajoute que, pour les avocats qui interviennent à la commission d'office, et donc dans l'urgence, il sera difficile voire impossible d'obtenir le paiement du droit de plaidoirie. Cela pose problème notamment pour les procédures judiciaires urgentes où lorsqu'il faut défendre les personnes en situation de rétention administrative. Au final, ce sera l'avocat qui supportera cette somme.
Justement, quid de la situation financière des jeunes avocats ?
C'est particulièrement tendu. D'autant plus que la clientèle des jeunes avocats est constituée d'une grande majorité de bénéficiaires de l'aide juridictionnelle. Par ailleurs, depuis le 1er janvier, le taux de TVA est passé de 5,5 % à 19,6 %. Cette évolution sera répercutée sur des publics qui peuvent difficilement boucler les fins de mois.
Quel est votre regard sur la réforme de la garde à vue ?
Pour nous, la réforme de la garde à vue à la française est morte depuis le 30 juillet 2010, date d'une décision du Conseil constitutionnel qui a déclaré inconstitutionnels des pans entiers du droit de la garde à vue.
Que préconisent les avocats ?
Nous demandons l'accès immédiat à la procédure du gardé à vue, la possibilité pour l'avocat d'assister aux interrogatoires, de poser des questions, de faire des demandes d'actes à l'enquêteur. Pour nous, la garde à vue doit être encadrée et contrôlée par un magistrat indépendant du pouvoir exécutif. Il s'agit de ne pas être un alibi à la procédure de garde à vue et d'être vraiment utile dès le début et plus seulement au procès.
Source : Http://www.midilibre.com ---- Edition du Lundi 10 Janvier 2011
Propos recueillis par : Hocine ROUAGDIA - hrouagdia@midilibre.com
Union des Jeunes Avocats - Barreau de Nîmes
Maison de l'Avocat
16 Rue Régale
30 000 Nîmes
Association Loi de 1901 déclarée en Préfecture du Gard le 8 Mai 1952 sous le numéro 60.
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16 Rue Régale
30 000 Nîmes
Association Loi de 1901 déclarée en Préfecture du Gard le 8 Mai 1952 sous le numéro 60.








