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 <title>FNUJA | Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats</title>
 <subtitle><![CDATA[fnuja]]></subtitle>
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 <updated>2008-05-12T05:24:50+01:00</updated>
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  <entry>
   <title>Fusion des Avocats et des CPI : un premier pas vers la « grande profession d'Avocat » ; une réforme à suivre de près</title>
   <updated>2008-04-29T16:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Fusion-des-Avocats-et-des-CPI-un-premier-pas-vers-la-grande-profession-d-Avocat-;-une-reforme-a-suivre-de-pres_a928.html</id>
   <category term="Exercice professionnel" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-924564-1144480.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Voila une réforme qui ne laisse personne indifférent et qui suscite de nombreux débats.

Quelle espèce étrange que ces Conseils en propriété industrielle que bien peu d’entre nous connaissent ! Et pour cause car il ne s’agit que d’un peu plus de 650 personnes …  représentant un chiffre d’affaires de plus de 550 millions d’euros !

Lors de son comité du 8 mars 2008, la FNUJA a adopté, u[sous conditions]u , le principe de l’unification des professions d’Avocat et de CPI.

Mais qui sont les CPI ? ]]></summary>
   <published>2008-04-29T16:24:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Des "cousins"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/924564-1144480.jpg" alt="Fusion des Avocats et des CPI : un premier pas vers la « grande profession d'Avocat » ; une réforme à suivre de près" title="Fusion des Avocats et des CPI : un premier pas vers la « grande profession d'Avocat » ; une réforme à suivre de près" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Selon l'article L. 422-1 du Code de la propriété intellectuelle : « <span style="font-style:italic">Le conseil en propriété industrielle a pour profession d'offrir, à titre habituel et rémunéré, ses services au public pour conseiller, assister ou représenter les tiers en vue de l'obtention, du maintien, de l'exploitation ou de la défense des droits de propriété industrielle, droits annexes et droits portant sur toutes questions connexes.        <br />
              <br />
       Les services visés à l'alinéa précédent incluent les consultations juridiques et la rédaction d'actes sous seing privé. </span>»       <br />
              <br />
       Voici donc un professionnel chargé de missions de conseil, d'assistance, notamment en matière de contentieux devant les offices d'enregistrement, et de rédaction d'actes juridiques. Il y a donc une très grande proximité de nature avec la profession d'avocats.       <br />
              <br />
       Mais il faut l'avouer, tant chez les avocats &#8211; notamment les spécialistes en propriété intellectuelle - que chez les CPI, le projet d'unification ne fait pas l'unanimité.       <br />
              <br />
       Certains de nos confrères ont relevé que cette unification n'existe dans aucun pays européen, qu'elle ne rendra pas les praticiens français de la propriété intellectuelle plus attractifs notamment sur le marché du brevet européen, et que les entreprises françaises ont exprimé leur hostilité par la voie du MEDEF et de la CGPME. Enfin, la fusion ne pourra pas aboutir à un monopole des avocats sur le dépôt de brevets européens du fait de l'existence des « mandataires agréés » auprès de l'Office européen des Brevets (OEB).       <br />
              <br />
       Quelques uns y ont même vu le souhait non avoué de cabinets CPI brevets de chercher de la sorte à compenser la perte de chiffre d'affaires à laquelle ils vont avoir à faire face avec l'entrée en vigueur au 1er mai 2008 du Protocole de Londres qui supprime en partie l'obligation de traduction dans le cadre de la procédure de délivrance des brevets européens.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Alors quel intérêt à une fusion pour les jeunes avocats ?</b></div>
     <div>
             <br />
       A l'heure où la part du judiciaire diminue inexorablement dans l'activité des avocats, il est crucial d'ouvrir de nouveaux marchés pour nos confrères, notamment les plus jeunes, sans cesse plus nombreux.        <br />
              <br />
       Et ce mouvement correspond à un besoin de plus en sensible : l'Avocat a vocation à devenir un acteur essentiel des relations sociales, que ce soit entre personnes physiques (avec le développement de l'avocat médiateur ou encore du droit collaboratif en droit de la famille) mais aussi dans le cadre de la vie économique. Et c'est sur ce second terrain que cette fusion trouve tout son intérêt puisqu'elle permet d'ajouter en fait des <b>compétences</b> dont notre profession dispose déjà en théorie, et contribue à positionner davantage <b>l'Avocat comme un acteur incontournable de la vie juridique des entreprises</b>.       <br />
              <br />
       En outre, les sommes importantes maniées par les CPI permettraient d'alimenter plus encore les fonds CARPA qui financent déjà de nombreuses missions, dont la formation.        <br />
              <br />
       Pourquoi une fusion et <b>non un simple rapprochement </b>? L'idée d'une solution médiane est tentante &#8230; mais dangereuse en réalité. En effet, ce rapprochement serait possible par le biais de sociétés interprofessionnelles mais, compte tenu du pouvoir financier relatif des CPI, cela signifierait qu'ils risqueraient de contrôler de fait ces structures sans que la profession d'avocat ne bénéficie du moindre avantage (si ce n'est quelques synergies à la marge au profit de bien peu de cabinets).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une fusion sous conditions</b></div>
     <div>
             <br />
       Après de nombreux débats la FNUJA a donc décidé de saisir cette opportunité.       <br />
              <br />
       Cependant, soucieuse du maintien de l'unité de la profession d'avocat, de la garantie de qualité à laquelle sont en droit de prétendre nos clients, et motivée par le souhait que cette unification se fasse « par le haut », la FNUJA a constaté que les propositions faites au CNB avant son assemblée générale des 14 et 15 mars 2008 n'étaient pas acceptables en l'état, tant au niveau de la formation initiale qu'à celui des règles de fonctionnement.       <br />
              <br />
       En effet, nombreux sont ceux qui craignent la dilution de l'identité d'avocat. Il est vrai que si une grande partie des CPI est constituée de purs juristes (CPI marques/modèles pour l'essentiel), les autres, CPI brevets, ont essentiellement des formations d'ingénieurs ayant évolués vers le droit de la propriété industrielle. Mais déjà à l'heure actuelle, quoi de commun entre un avocat spécialisé en droit des sociétés dans un immeuble de LYON et un avocat traitant majoritairement du droit de la famille à LILLE ? La réalité est qu'il y a déjà de nombreux métiers au sein de notre profession et que cela est une richesse tant que celle-ci est lisible pour nos clients et que nous leur assurons des prestations de qualité grâce à notre compétence (formation) et notre discipline (respect de règles déontologiques communes). Il conviendra donc de veiller particulièrement à ce que ces principes fondamentaux soient respectés.       <br />
              <br />
       Aussi, la FNUJA a conditionné son accord au respect de certaines conditions et notamment :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>amélioration de la formation juridique initiale et absence de dérogation pour l'entrée au CRFPA pour les candidats de formation scientifique ;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>recours à la CARPA obligatoire pour le maniement des fonds ;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>absence de collège spécifique aux ex CPI au CNB ;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>titre unique d'Avocat avec usage des mentions de spécialités « classiques » ;</li></ul><ul class="list"><li>mise en conformité des structures d'exercice dans un délai maximum de 5 ans.</li></ul>       
              <br />
       La FNUJA se félicite de ce que ces conditions ont été reprises par le Conseil National des Barreaux lors de son assemblée générale des 14 et 15 mars 2008.        <br />
              <br />
       Ses élus au CNB et les Jeunes Avocats avec eux seront particulièrement vigilants au respect de chacune de ces conditions dans le cadre de la poursuite des négociations avec la CNCPI.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Jean-Christophe GUERRINI       <br />
       Vice-Président de la FNUJA       <br />
              <br />
       Massimo BUCALOSSI       <br />
       Secrétaire général adjoint</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Fusion-des-Avocats-et-des-CPI-un-premier-pas-vers-la-grande-profession-d-Avocat-;-une-reforme-a-suivre-de-pres_a928.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Exonération de taxe professionnelle pour les jeunes avocats : l'instruction fiscale est publiée</title>
   <updated>2008-04-29T16:36:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Exoneration-de-taxe-professionnelle-pour-les-jeunes-avocats-l-instruction-fiscale-est-publiee_a927.html</id>
   <category term="Exercice professionnel" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-920866-1139357.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Quoi de plus naturel, en apparence, que cette exonération ? Pas si simple car, sans la vigilance d'Anne VOITURIEZ (UJA de LILLE - ancienne présidente de la FNUJA) et le relais de certains parlementaires, cette exonération aurait du disparaître en même temps que le Stage de deux ans pour les avocats fraichement promus. La publication, le 8 avril 2008, de l'instruction de la Direction générale des impôts (téléchargeable ci-après) nous donne l'occasion de revenir brièvement sur les faits avant de détailler le système d'exonération actuel.]]></summary>
   <published>2008-04-25T01:10:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/920866-1139357.jpg" alt="Exonération de taxe professionnelle pour les jeunes avocats : l'instruction fiscale est publiée" title="Exonération de taxe professionnelle pour les jeunes avocats : l'instruction fiscale est publiée" />
     </div>
     <div>
      Comme le rappelle Dominique PIAU (UJA de PARIS &#8211; actuel responsable de la Commission Collaboration et Formation de la fédé) <a class="link" href="http://www.uja.asso.fr/Taxe-Professionnelle-et-jeunes-avocats_a75.html">dans son article "Taxe Professionnelle et jeunes avocats"</a> , ce n'était qu'en raison de sa filiation avec l'ancienne patente, dont les avocats sur la liste du Stage était historiquement exonérée, que le Conseil d'Etat avait décidé de les faire bénéficier du régime préférentiel prévu par une loi du 29 juillet 1975.       <br />
              <br />
       En supprimant le Stage, la loi du 11 février 2004 a entrainé plusieurs dommages collatéraux (dont le problème crucial du niveau de vie des jeunes avocats pendant la période allongée de formation initiale que la FNUJA dénonce régulièrement) tel que la suppression du bénéfice de cette exonération.       <br />
              <br />
       C'est Anne VOITURIEZ, présidente de la Commission "Statut Fiscal, Social et Financier" du CNB qui a été la voix des Jeunes Avocats, dont elle était l'une des élus, pour mobiliser notre instance représentative sur cette question.       <br />
              <br />
       Ce combat n'était pas gagné d'avance puisque Bercy s'opposait clairement à cette demande. C'est finalement grâce à un amendement à la loi de finances pour 2006 présenté par notre confrère Philippe HOUILLON, Président de la Commission des Lois de l'Assemblée nationale, que cette exonération a été maintenue.       <br />
              <br />
       Ce mécanisme entre en vigueur en cette année 2008 alors que les premiers avocats issus de la nouvelle formation ont prêté serment.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mécanisme de l'exonération</b></div>
     <div>
             <br />
       Il convient d'abord de rappeler que seuls sont assujettis les avocats collaborateurs libéraux et les associés de structures non soumises à l'Impôt sur les sociétés (c'est à dire toutes sauf les SEL pluripersonnelles et les SCP ayant opté pour l'IS). Il s'agit donc de la situation de la majorité de nos jeunes confrères.       <br />
              <br />
       Attention ! L'exonération n'est applicable, en principe, qu'à ceux qui en feront la demande au plus tard le 31 décembre de l'année au cours de laquelle ils se seront inscrits pour la première fois au Tableau. Il convient donc de bien veiller à se procurer la déclaration provisoire de taxe professionnelle et à bien la remplir.        <br />
              <br />
       Enfin, <b>prime à ceux qui débutent leur activité en début d'année civile </b>puisque cette exonération s'applique pour une durée de deux ans (continus - aucune possibilité de suspension ou de fractionnement du bénéfice de cette exonération) à compter du 1er janvier de l'année qui suit celle au titre de laquelle est intervenue la première inscription au Tableau.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Massimo BUCALOSSI       <br />
       Secrétaire général adjoint de la FNUJA</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Exoneration-de-taxe-professionnelle-pour-les-jeunes-avocats-l-instruction-fiscale-est-publiee_a927.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>En route vers le Congrès de LYON : une soirée sous le signe du 7ème art</title>
   <updated>2008-04-24T10:26:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/En-route-vers-le-Congres-de-LYON-une-soiree-sous-le-signe-du-7eme-art_a926.html</id>
   <category term="Congrès de LYON 2008" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-919934-1137976.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Héros de science-fiction ; vamp en noir blanc façon années 50 ; aventurier à la Méliès ... comment serez-vous déguisé(e) lors de lors de la soirée du vendredi 9 mai ?]]></summary>
   <published>2008-04-23T22:54:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/919934-1137976.jpg" alt="En route vers le Congrès de LYON : une soirée sous le signe du 7ème art" title="En route vers le Congrès de LYON : une soirée sous le signe du 7ème art" />
     </div>
     <div>
      Après 2 jours de travaux acharnés, l'esprit des frères LUMIERES planera sur les jeunes avocats lors de cette soirée pleine de surprises que nous a concotée l'UJA de LYON à LA FABRIK STUDIO.       <br />
              <br />
       Vous l'aurez compris c'est le thème du Cinéma qui sera à l'honneur cette fois.       <br />
              <br />
       Un <b>concours de détournement d'affiches de films</b> "<span style="font-style:italic">façon avocat</span>" est d'ailleurs lancé. Quelle UJA remportera ce défi et remportera l'un des prix remis aux heureux lauréats ?        <br />
              <br />
       Les participants sont invités à adresser leurs projets à <a class='' href="mailto:rodolpheauboyer@gmail.com">Rodolphe AUBOYER-TREUILLE</a> ou <a class='' href="mailto:cproustavocat@free.fr">Céline PROUST </a> (respectivement Président et Vice présidente de l'association organisatrice du Congrès).       <br />
              <br />
       Alors, tous à vos pinceaux, électroniques ou plus classiques, et rendez-vous lors du Congrès !       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">P.S. : Trop tard pour l'affiche du film Minority Report hélas... Il semblerait que la Chancellerie ait déjà acquis les droits pour toute adaptation depuis la loi sur la Rétention de sûreté.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/En-route-vers-le-Congres-de-LYON-une-soiree-sous-le-signe-du-7eme-art_a926.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>En route vers le Congrès de LYON : programme de la formation du 7 mai 2008 et inscription en ligne</title>
   <updated>2008-04-29T16:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/En-route-vers-le-Congres-de-LYON-programme-de-la-formation-du-7-mai-2008-et-inscription-en-ligne_a925.html</id>
   <category term="Congrès de LYON 2008" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-916491-1132996.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA["b[L'AVOCAT ET L'INSTALLATION]b" : tel sera le thème de la désormais traditionnelle journée de formation précédant la soirée d'accueil du Congrès. 

Des ateliers de deux heures vont se succéder lors de ce colloque organisé par l'UJA de LYON et au cours duquel seront  développés des thèmes tels que la prévoyance, le financement d'une installation, la gestion d'une installation et d'un nouveau cabinet, etc…..

Ce sera l'occasion de parler marketing, management et argent, termes souvent ignorés, peut être à tort, par les avocats…

N'hésitez pas à vous inscrire!
]]></summary>
   <published>2008-04-20T11:48:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/916491-1132996.jpg" alt="En route vers le Congrès de LYON : programme de la formation du 7 mai 2008 et inscription en ligne" title="En route vers le Congrès de LYON : programme de la formation du 7 mai 2008 et inscription en ligne" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li>10h &#8211; 12h: Stephan OGIER, courtier en assurances </li></ul>       
       "<span style="font-style:italic">La protection sociale de l'avocat</span>"(prévoyance; retraite)        <br />
               <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>14h - 16h: Stephan OGIER, courtier en assurances </li></ul>       
       "<span style="font-style:italic">La protection sociale de l'avocat</span>" SUITE        <br />
               <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>16h &#8211; 18h: Thomas ROCHE et Céline PROUST, avocats au Barreau de LYON </li></ul>       
       "<span style="font-style:italic">Optimiser son installation: retours d'expériences (judiciaire / conseil)</span>"        <br />
               <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>18h &#8211; 20h: Thierry CLAMONT, HSBC FRANCE </li></ul>       
       "<span style="font-style:italic">L'installation du Jeune avocat et son financement</span>"        <br />
               <br />
              <br />
              <br />
       Lieu : locaux annexes de l'Ordre des avocats, 34 Rue de BONNEL, 69003 LYON.        <br />
              <br />
       Coût : 150 &euro; (inclus dans les droits d'inscription au Congrès)        <br />
              <br />
       N° d'agrément : 11 75 371 14 75        <br />
              <br />
       <b>Les frais de ce Colloque sont susceptibles d'être pris en charge par le FIF-PL, à hauteur de 100 &euro; pour les congressistes, ce qui diminue d'autant les frais de participation au Congrès.</b> A cet effet, il appartient aux congressistes d'adresser leur dossier au FIF-PL, en fournissant leurs renseignements personnels et en précisant : la date du Colloque : 7 MAI 2008 ; le lieu : LYON ; l'intitulé de la formation : L'avocat et l'installation ; l'organisateur : FNUJA ; le numéro de déclaration d'activité de l'organisme : 11 75 371 14 75 ; le nombre d'heures de formation : 8 heures ; le coût facturé par l'organisme de formation 150 &euro;.       <br />
              <br />
       Le formulaire et les modalités de prise en charge sont disponibles sur le site internet du FIF-PL (<a class="link" href="http://www.fifpl.fr">http://www.fifpl.fr</a> ).        <br />
              <br />
              <br />
       Des listes de présence seront à disposition et une attestation de présence vous sera adressée, pour la validation des heures au titre de la formation permanente.        <br />
              <br />
       Pour vous inscrire, il vous suffit de remplir <a class="link" href="http://www.fnuja.com/index.php?action=formulaire&id_form=7492">le formulaire</a>.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/En-route-vers-le-Congres-de-LYON-programme-de-la-formation-du-7-mai-2008-et-inscription-en-ligne_a925.html" />
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  <entry>
   <title>LA FNUJA auditionnée par la commission GUINCHARD sur la nouvelle répartition des contentieux</title>
   <updated>2008-04-30T10:56:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/LA-FNUJA-auditionnee-par-la-commission-GUINCHARD-sur-la-nouvelle-repartition-des-contentieux_a924.html</id>
   <category term="Exercice professionnel" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-915990-1132252.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[L'activité de la plus grande partie des avocats va être considérablement modifiée par le fruit des travaux du groupe de travail dit "GUINCHARD" sur la répartition du contentieux. Cette commission, dont nous avions précédemment expliqué l'origine, la composition et le mode de fonctionnement opaque [(cf. l'article "Commission Guinchard sur la nouvelle répartition des contentieux") ]url:http://www.fnuja.com/Commission-Guinchard-sur-la-nouvelle-repartition-des-contentieux_a897.html a auditionné la FNUJA, représentée par son Président Lionel ESCOFFIER et par Julie COUTURIER, co-responsable de la commission ad'hoc créée par notre syndicat, afin de découvrir les premières réflexions et propositions issus de ses travaux.]]></summary>
   <published>2008-04-19T08:05:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/915990-1132252.jpg" alt="LA FNUJA auditionnée par la commission GUINCHARD sur la nouvelle répartition des contentieux" title="LA FNUJA auditionnée par la commission GUINCHARD sur la nouvelle répartition des contentieux" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://http://www.fnuja.com/La-commission-ATTALI-a-rendu-son-rapport-quel-impact-pour-les-avocats-_a892.html">Après le rapport de la commission ATTALI</a> , qui révèle les grands axes de développement des professions judiciaires dans un avenir plus ou moins proche, la commission GUINCHARD a été chargée par le Garde des Sceaux, Madame Rachida DATI, de réfléchir à "<span style="font-style:italic">la raison d'être de l'intervention du Juge</span>" et à une nouvelle répartition des contentieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/915990-1132271.jpg" alt="LA FNUJA auditionnée par la commission GUINCHARD sur la nouvelle répartition des contentieux" title="LA FNUJA auditionnée par la commission GUINCHARD sur la nouvelle répartition des contentieux" />
     </div>
     <div>
      A l'époque, il n'était nul besoin d'être grand clerc pour deviner les objectifs réels et les risques latents de cette mission : peu de temps auparavant l'Etat, dans son programme de révision générale des politiques publiques élaboré par... le Secrétaire d'Etat au Budget (!) avait déjà avancé des propositions de réforme du contentieux destinées en réalité à diminuer sa participation financière. Ainsi, derrière un objectif apparent de rationnalisation de la Justice se profilait un vaste mouvement de déjudiciairisation (qui implique notamment la perte du bénéfice de l'Aide juridictionnelle pour les publics en difficulté). Parmi ces propositions, le fait de retirer l'examen des divorces dit "par consentement mutuel" aux Juges pour les confier aux notaires avait fait le plus choqué l'opinion.        <br />
              <br />
       Face au tollé général, l'Etat a souhaité se retrancher derrière ce groupe de réflexion dont l'expertise et la prétendue neutralité doivent être susceptibles de permettre de faire passer des réformes plus réfléchies et, partant, plus acceptable.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Consciente du fait qu'une réforme serait mise en oeuvre quoiqu'il arrive, la FNUJA a mis sur pied avec l'UJA de PARIS un <b>groupe de travail qui vient de remettre un rapport d'étape (disponible en téléchargement)</b> et a choisi d'adopter une approche à la fois militante et constructive :        <br />
              <br />
       - <b>opposition au mouvement de déjudicarisation</b>, notamment en matière pénale ;        <br />
       - propositions d'<b>alternatives</b> tendant à la réduction du volume judiciaire : mise en place d'un "<span style="font-style:italic">droit collaboratif </span>"dans certaines matières (droit de la famille notamment) et Recherche transactionnelle obligatoire entre avocats (RTOA) avant tout procès;       <br />
       - utilisation renforcée du <b>greffe</b> pour certaines procédures (ex : injonction de payer) dès lors que les justiciables sont <b>assistés par un avocat</b>...       <br />
              <br />
       En outre, la commission ad'hoc a souhaité profiter de cette occasion pour engager un processus de réflexion sur les <b>problèmes qui existent effectivement dans l'architecture judiciaire et la répartition des contentieux</b>. Elle expose une partie de ses toutes premières propositions dans son rapport : création d'un Tribunal de première instance civil avec un greffe centralisé (facilité pour le justiciable) ; spécialisation des juges ; répartition des contentieux...       <br />
              <br />
       Une question demeure : au final, n'aurait-il pas été plus opportun de procéder à cette réforme de la Justice <span style="font-style:italic">avant</span> de modifier la Carte judicaire ?       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/LA-FNUJA-auditionnee-par-la-commission-GUINCHARD-sur-la-nouvelle-repartition-des-contentieux_a924.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Vers l'adaptation du droit pénal français au Statut de la Cour pénale internationale</title>
   <updated>2008-04-22T10:22:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Vers-l-adaptation-du-droit-penal-francais-au-Statut-de-la-Cour-penale-internationale_a923.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-912380-1127098.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Le Sénat va enfin examiner un projet de loi relatif à l'adaptation de notre droit pénal aux règles internationales qui figurent dans le [Statut de la Cour pénale Internationale (www.icc-cpi.int)]url:http://www.icc-cpi.int depuis sa création en... 1998 ! Il s'agit d'une avancée importante mais bien tardive alors que la France pouvait s'honorer de son rôle moteur dans la création de cette juridiction internationale permanente. 

La FNUJA, qui est membre de la [CFCPI (Coalition française pour la Cour pénale Internationale)]url:http://www.coalitionfrancaisecpi.org, relève toutefois que le projet de loi ne reprend pas le principe d'imprescriptibilité des délits de guerre, ni celui de la compétence des tribunaux français pour les personnes accusées de crimes internationaux qui seraient appréhendées dans notre pays. 

]]></summary>
   <published>2008-04-15T14:18:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/912380-1127098.jpg" alt="Vers l'adaptation du droit pénal français au Statut de la Cour pénale internationale" title="Vers l'adaptation du droit pénal français au Statut de la Cour pénale internationale" />
     </div>
     <div>
      Notre syndicat va organiser un colloque dans les prochains mois sur la justice internationale et la place de l'avocat dans le combat en faveur des droits de l'homme afin de resituer les enjeux, voir comment les jeunes avocats peuvent être confrontés à ce type de question et pour débattre des questions qui se posent encore (droit à l'oubli et imprescriptibilité...).       <br />
              <br />
       Voici le communiqué de presse de la <a class="link" href="http://www.coalitionfrancaisecpi.org">CFCPI</a> :        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le COMMUNIQUE DE PRESSE de la CFCPI (dont la FNUJA est membre)</b></div>
     <div>
             <br />
       Dix ans après la signature du Statut de Rome en 1998, le gouvernement vient enfin d'inscrire à l'ordre du jour du Sénat le projet de loi adaptant le droit pénal français. M. Patrice GELARD a été désigné hier (Note : le 9 avril 2008) rapporteur de ce texte.        <br />
              <br />
       Les organisations membres de la CFCPI attendent beaucoup du débat parlementaire. L'adoption de ce texte permettra à la France de sanctionner les crimes relevant de la CPI selon les définitions et les principes généraux fixés par ce Statut et conformément au principe de complémentarité, selon lequel les juridictions nationales conservent la responsabilité première de poursuivre et juger. Cependant, le projet de loi adopté par le gouvernement ne répond pas complètement aux attentes de la CFCPI notamment sur deux points : l'imprescriptibilité des crimes de guerre et la compétence des tribunaux français.        <br />
              <br />
       <b>L'imprescriptibilité </b>       <br />
              <br />
       Le projet de loi prévoit une prescription de l'action publique et de la peine de 30 ans pour les crimes et de 20 ans pour les délits de guerre. Le Statut de Rome pose pourtant le principe d'imprescriptibilité de l'ensemble des crimes internationaux, sans que les crimes de guerre bénéficient d'une exception à ce principe.        <br />
              <br />
       Si la France ne reprenait pas la norme d'imprescriptibilité, elle perdrait, à l'expiration du délai de prescription, la possibilité de juger les criminels de guerre présents sur son territoire ainsi que ses propres ressortissants. La CFCPI recommande que la France ne se démarque pas du texte international sur ce point.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>La compétence des tribunaux français </b>       <br />
              <br />
       Alors que le Préambule du Statut de Rome rappelle qu'« <span style="font-style:italic">il est du devoir de chaque État de soumettre à sa juridiction criminelle les responsables de crimes internationaux </span>», et que cela existe déjà pour d'autres crimes internationaux, le projet de loi ne comporte aucune disposition permettant de poursuivre en France les auteurs de crimes qui seraient trouvés dans notre pays. La CFCPI demande que, comme d'autres pays européens l'ont fait avant elle, la France prévoie la compétence des juridictions françaises pour juger les génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, dès lors que leurs auteurs présumés se trouvent en France.        <br />
              <br />
       La France ne doit pas devenir une terre d'impunité pour les auteurs des crimes les plus graves.        <br />
              <br />
       La CFPCI appelle les élus, dont certains ont déjà fait part de leur soutien, à relayer ces préoccupations lors des débats parlementaires et permettre ainsi à la France de remplir le rôle qu'elle s'est donné en matière de lutte contre l'impunité.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">44 ONG, barreaux, syndicats, sont membres de la Coalition française pour la Cour pénale internationale :       <br />
              <br />
       Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture (ACAT), Action Contre la Faim, Agir ensemble pour les droits de l'Homme, Amnesty International France, Avocats sans frontières, Barreau de Paris, Barreau des Hauts de Seine, Centre Nord Sud du Conseil de l'Europe, CIMADE, Comité d'aide aux Réfugiés, Compagnons de la Fraternité Edmond Michelet, Confédération Nationale des Avocats, DIH &#8211; Mouvement de Protestation Civique, ELENA - réseau d'avocats sur le droit d'asile, Ensemble contre la Peine de Mort (ECPM), Fédération Internationale de l'ACAT (FIACAT), Fédération Internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH), Fédération nationale des déportés et internés, résistants et patriotes, Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats (FNUJA), Fondation Terre des Homme Lausanne, France Libertés, France terre d'Asile , Handicap international, Juristes sans Frontières, Justice et Paix France, Ligue des Droits de l'Homme et du Citoyen, Magistrats Européens pour la Démocratie et les Libertés , Médecins du Monde, Médecins sans Frontières, MRAP, O.I.D.B.B., Organisation Française de la Communauté Baha'ie, Reporters sans frontières, Ruptures, Solidarité avec les mères de la place de Mai (SOLMA), SOS Attentats, Survie, Syndicat de la Magistrature, Syndicat des avocats de France, Union Chrétienne des Déportés et Internés, Union pour l'Europe Fédérale, UNSA-Education.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Vers-l-adaptation-du-droit-penal-francais-au-Statut-de-la-Cour-penale-internationale_a923.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Congrès de Lyon 2008 (7-10 mai) : les inscriptions sont ouvertes</title>
   <updated>2008-04-20T12:16:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Congres-de-Lyon-2008-7-10-mai-les-inscriptions-sont-ouvertes_a922.html</id>
   <category term="Congrès de LYON 2008" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-906769-1119225.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Réforme des compétences des tribunaux ; fronde contre la déjudicarisation ; création de la "grande profession d'Avocat"... les sujets ne manqueront pas lors du congrès de la FNUJA à LYON. [Entre débat, formation et soirées fantastiques (on retiendra notamment la soirée de gala à l'Abbaye de Collonges tenue par le Cuisinier du siècle, Paul BOCUSE), c'est avec un très beau programme que l'UJA de LYON nous accueillera.]url:http://www.fnuja.com/Le-Congres-de-la-FNUJA-a-LYON-du-7-au-10-mai-2008-un-programme-allechant-!_a910.html]]></summary>
   <published>2008-04-09T14:14:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/906769-1119225.jpg" alt="Congrès de Lyon 2008 (7-10 mai) : les inscriptions sont ouvertes" title="Congrès de Lyon 2008 (7-10 mai) : les inscriptions sont ouvertes" />
     </div>
     <div>
      Vous pouvez, dès maintenant, retourner votre bulletin d'inscription (disponible en téléchargement ci-après) à l'agence EMC - 24, avenue Joannes Masset - Bat 5 - 69009 LYON, ou par fax au 04.78.83.38.02.       <br />
              <br />
       Le détail des tarifs vous est présenté avec le <b>bulletin d'inscription</b> . Des prix préférentiels pour les élèves-avocats et les avocats de moins de 2 ans de barreau ont été prévus par l'UJA organisatrice et des réductions sont proposées à ceux qui se rendront dans la capitale des Gaules en train ou en avion.       <br />
              <br />
       Outre le tarif "accompagnant", il est bien évidemment possible de s'inscrire à une ou plusieurs soirées.       <br />
              <br />
       Alors rendez-vous à LYON !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Programme</b></div>
     <div>
      <b>Mercredi 7 mai 2008</b>        <br />
              <br />
       19h30 à 00h00 Soirée d'accueil au bar Le Baroc Quai Général Sarrail - Lyon 6ème (face au n°24 / angle cours Lafayette)        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Jeudi 8 mai 2008 </b>       <br />
              <br />
       8h00 à 9h00 Accueil général        <br />
       9h00 Séance solennelle d'ouverture du congrès à la faculté de droit de la Manufacture des Tabacs        <br />
       13h00 Déjeuner officiel        <br />
       15h00 Début des travaux en commissions à la <b>Cité Centre de Congrès de Lyon - Hôtel Hilton</b>        <br />
       20h00 Départ des cars pour la Palmeraie de la Tour        <br />
       20h30 Soirée plage à la Palmeraie de la Tour de Salvagny        <br />
       <b>La Palmeraie de la Tour</b>, serre exceptionnelle, est située à deux pas de Lyon. Ce lieu est idéal pour vous offrir un événement unique. Colliers de fleurs, apéritif sous les palmiers, barbecue et DJ feront partis des ingrédients pour vous garantir une belle soirée.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Vendredi 9 mai 2008</b>        <br />
              <br />
       9h00 Travaux en commissions à la Cité Centre de Congrès de Lyon - Hôtel Hilton        <br />
       12h30 Déjeuner libre        <br />
       14h30 Reprise des travaux en commissions à la Cité Centre de Congrès de Lyon - Hôtel Hilton        <br />
       20h15 Départ des cars pour la Fabrik        <br />
       20h30 Soirée déguisée «La FNUJA fait son cinéma&#8230;»        <br />
       Quand on vous dit, Frères Lumière, vous pensez à quoi? Cinéma et Lyon bien sur ! La FNUJA a donc décidé d'organiser une soirée sur le thème du cinéma dans la salle de <b>La Fabrik Studio</b>. Quizz autourdu thème, projection d'extraits de films&#8230; tout sera fait pour vous plonger dans l'ambiance.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Samedi 10 mai 2008 </b>       <br />
              <br />
       9h00 Séance de clôture à la Cité Centre de Congrès        <br />
       de Lyon - Hôtel Hilton        <br />
       12h30 Déjeuner libre        <br />
       14h30 Assemblée Générale        <br />
       20h00 Départ des cars pour l'Abbaye Paul Bocuse        <br />
       20h45 Soirée de gala et Revue des revues        <br />
       Située à cinq kilomètres de Lyon, sur les bords de Saône, <b>l'Abbaye de Collonges</b> vous accueille dans un cadre resplendissant et unique. On ne présente plus le maître des lieux, ambassadeur international de la gastronomie lyonnaise. Cette soirée de clôture est également l'occasion de présenter la Revue des revues.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Dimanche 11 mai 2008 </b>       <br />
       Journée libre 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Congres-de-Lyon-2008-7-10-mai-les-inscriptions-sont-ouvertes_a922.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les Jeunes Avocats africains s'organisent et lancent L'APPEL DE BAMAKO !</title>
   <updated>2008-04-22T10:25:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Les-Jeunes-Avocats-africains-s-organisent-et-lancent-L-APPEL-DE-BAMAKO-!_a921.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-903186-1114310.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Avec le soutien de la FNUJA, nos jeunes confrères africains s'apprètent à créer une Fédération Africaine des Unions de Jeunes Avocats (FAUJA). 

C'est au cours de la rentrée du Barreau du Mali, qui s’est déroulée à Bamako les 28 et 29 mars 2008, que les représentants des Associations de Jeunes Avocats africains ont décidés d’adopter L'APPEL DE BAMAKO. 

A l’invitation du Bâtonnier du Mali et du président de l’Union des Jeunes Avocats du Mali (AJAM), Olivier Bureth, 1er vice-président, y représentait la FNUJA.]]></summary>
   <published>2008-04-05T22:47:00+01:00</published>
   <author><name>Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/903186-1114310.jpg" alt="Les Jeunes Avocats africains s'organisent et lancent L'APPEL DE BAMAKO !" title="Les Jeunes Avocats africains s'organisent et lancent L'APPEL DE BAMAKO !" />
     </div>
     <div>
      Outre le très intéressant colloque sur « la justice pénale face a la délinquance économique et financière » qui s'est déroulé sur deux jours, la rentrée du Barreau du Mali fut l'occasion pour les importantes délégations de jeunes avocats d'Afrique de l'Ouest de poser les bases du développement de leurs liens, à l'initiative de l'Association des Jeunes Avocats du Mali (AJAM) et de son dynamique président, Alassane Diop.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      A la suite du congrès de la CIB (Conférence internationale des Barreaux de traditions juridiques communes) qui s'est déroulée à Brazzaville (CONGO) à la fin du mois de janvier 2008, au cours duquel Olivier Bureth avait lancé un appel à l'union des jeunes avocats africains dans le cadre d'une fédération africaine des associations de jeunes avocats, les représentants des associations de jeunes africains, notamment d'Afrique de l'Ouest se sont réunis afin de discuter des termes du renforcement de leur coopération. Le fruit de leurs débats a donné lieu à l'Appel de Bamako (ci-joint).       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>VERS UNE FEDERATION AFRICAINE DES UNIONS DE JEUNES AVOCATS</b></div>
     <div>
      Il en ressort principalement que nos confrères africains se sont fixés les deux objectifs ambitieux suivants (i) revitaliser l'Association des Jeunes Avocats d'Afrique de l'Ouest (AJAAO) : selon un calendrier précis, les représentants des Associations de Jeunes Avocats de Côte d'Ivoire, du Mali, du Sénégal, du Burkina Fasso et de Guinée ont prévu de se retrouver à Abidjan, lors de la rentrée solennelle du Barreau de Côte d'Ivoire pour organiser un congrès de la renaissante AJAAO, du 26 au 29 juin 2008 (ii) constituer la Fédération Africaine des Unions de Jeunes Avocats (FAUJA), dont le congrès constitutif pourrait avoir lieu au cours de l'année 2008 à Dakar.

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DES LIENS DE PLUS EN PLUS FORT</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/903186-1114313.jpg" alt="Les Jeunes Avocats africains s'organisent et lancent L'APPEL DE BAMAKO !" title="Les Jeunes Avocats africains s'organisent et lancent L'APPEL DE BAMAKO !" />
     </div>
     <div>
      En marge de ces travaux fondateurs, décisifs pour favoriser le renforcement des liens, non seulement entre les jeunes avocats africains, mais également avec nous, jeunes avocats français, les moments ont été nombreux pour tisser des liens d'amitié et pour constater une fois encore que de chaque côté de la Méditerranée, nous gagnons aux échanges multiculturels. A ce titre, de nouveaux contacts ont été pris pour que de nouveaux partenariats soient conclus entre les Associations de Jeunes Avocats françaises et leurs homologues africains.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>NE JETEZ PLUS VOS OUVRAGES, REVUES ET AUTRES CODES !</b></div>
     <div>
      Rappelons enfin que dans le cadre de ces jumelages, un des engagements essentiels des UJA françaises est l'envoi d'ouvrages juridiques, de collections juridiques ou de revues en Afrique, où le prix des ouvrages est encore très élevé pour un grand nombre de jeunes confrères. b[Ainsi, l'attention de tous les confrères français est attirée sur la nécessité de ne pas jeter, d'une année sur l'autre, leurs ouvrages et de penser à prendre contact avec la FNUJA à ce sujet pour que ces ouvrages puissent être acheminés en Afrique (info@fnuja.com) .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Olivier Bureth       <br />
       1er vice-président de la FNUJA
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Les-Jeunes-Avocats-africains-s-organisent-et-lancent-L-APPEL-DE-BAMAKO-!_a921.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Comité national du 5 avril 2008</title>
   <updated>2008-03-28T12:18:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Comite-national-du-5-avril-2008_a920.html</id>
   <category term="Agenda" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-895716-1103995.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-03-28T11:00:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/895716-1103995.jpg" alt="Comité national du 5 avril 2008" title="Comité national du 5 avril 2008" />
     </div>
     <div>
      Mes chers Amis,        <br />
              <br />
       J'ai le grand plaisir de vous convier à notre prochain comité national qui se tiendra le :        <br />
              <br />
       Samedi 5 avril 2008 à PARIS à partir de 9h00        <br />
       Dans les locaux du Conseil National des Barreaux au 22, rue de Londres (9ème) - métro Saint Lazare, Trinité - Etienne d'Orves        <br />
              <br />
       Vous trouverez l'Ordre du jour ci-dessous.       <br />
              <br />
       VOTRE PRESENCE EST IMPORTANTE ET NECESSAIRE        <br />
              <br />
       Je vous précise qu'à l'issue de ce Comité, qui sera le dernier de mon mandat, un repas amical est envisagé sur place dans les locaux du CNB avec une participation de 10&euro;. Pour une bonne organisation matérielle, je vous remercie de faire connaître à notre Trésorière Agnès VUILLON votre participation à ce repas par un courriel à l'adresse <a class='' href="mailto:servelvuillon@free.fr">servelvuillon@free.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ordre du jour</b></div>
     <div>
      1- Approbation PV des comités de mars 2008       <br />
       2- Vie des UJA et de la FNUJA        <br />
       3- Compte rendu de la nuit des Liberté du 20 mars 2008       <br />
       4- Commission Guinchard et audition de la FNUJA le 18 avril 2008       <br />
       5- Les décrets Carte Judiciaire - exercice de recours       <br />
       6- Réforme du régime des spécialisations (vote sur le rapport de B. Longuet)       <br />
       7- Congrès 2008       <br />
       8- Questions diverses       <br />
              <br />
              <br />
       NB : Les PV sont communiqués au Présidents d'UJA. Eux-seuls se chargent de leur diffusion auprès de leurs membres. Toute UJA peut, de droit, faire inscrire une question à l'ordre du jour a la condition d'en informer le Président 8 jours avant la date de réunion.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les vendredis de la FNUJA (formation gratuite organisée avec l'UJA de PARIS) : je m'installe ou je m'associe ? Les bonnes idées pour FINANCER ce projet et TENIR la distance</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/895716-1104002.jpg" alt="Comité national du 5 avril 2008" title="Comité national du 5 avril 2008" />
     </div>
     <div>
      La veille du Comité, <b>vendredi 4 avril 2007 de 14H00 à 17H00</b> dans les locaux du Conseil National des Barreaux, se déroulera une formation sur le thème "Je m'installe ou je m'associe ? <b>Les bonnes idées pour financer ce projet et tenir la distance</b>"       <br />
              <br />
       Formation validante et gratuite au titre de la formation continue obligatoire organisée par la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats et l'Union des Jeunes Avocats de PARIS.       <br />
              <br />
       Inscription par mail avant le 4 avril 2008 : <a class='' href="mailto:formation@fnuja.com">formation@fnuja.com </a>        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En espérant vous y retrouver très nombreux,        <br />
       Bien amicalement à vous.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Lionel ESCOFFIER        <br />
       Président de la FNUJA </b>       <br />
       <a class='' href="mailto:lionel.escoffier@fnuja.com">lionel.escoffier@fnuja.com</a>        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Comite-national-du-5-avril-2008_a920.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Nuit des libertés du 20 mars 2008&#8230;.ou crépuscule des libertés ? (avec le reportage video 'Rétention de sûreté : Une peine infinie' de Thomas LACOSTE)</title>
   <updated>2008-04-04T10:39:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Nuit-des-libertes-du-20-mars-2008-ou-crepuscule-des-libertes-avec-le-reportage-video-Retention-de-surete-Une-peine_a919.html</id>
   <category term="Pénal" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-895202-1103351.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[De même qu'à MARSEILLE et NANCY, la FNUJA était bien représentée lors de la Nuit des Libertés qui s'est déroulée le 20 mars 2008 à la Bourse du Travail de PARIS. Cet événement, qui avait pour objectif de sensibiliser l'opinion contre l'existence de cette peine susceptible d'être prononcée sans juge et sans motif qu'est la Rétention de Sûreté,  a rassemblé plus de 500 personnes. Eléonore RUMANI, ancienne présidente de l'UJA d'AIX EN PROVENCE était présente. Elle nous raconte cette soirée.]]></summary>
   <published>2008-03-27T18:13:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/895202-1103351.jpg" alt="Nuit des libertés du 20 mars 2008&#8230;.ou crépuscule des libertés ? (avec le reportage video 'Rétention de sûreté : Une peine infinie' de Thomas LACOSTE)" title="Nuit des libertés du 20 mars 2008&#8230;.ou crépuscule des libertés ? (avec le reportage video 'Rétention de sûreté : Une peine infinie' de Thomas LACOSTE)" />
     </div>
     <div>
      A voir le très beau film projeté en début de soirée de Thomas LACOSTE, « <span style="font-style:italic">Rétention de sûreté, une peine infinie</span> », on ne pouvait qu'avoir froid dans le dos sur ce que nous réserve l'avenir après la promulgation de cette loi inique.       <br />
              <br />
       Dans un enchevêtrement d'interviews (magistrat, avocat, psychiatre, historien, philosophe), de textes et d'extraits de « <span style="font-style:italic">Minority Report </span>» film de Steven SPIELBERG qui raconte comment est inventée une technique pour repérer les criminels potentiels et comment le piège se referme sur une telle illusion, nous avons été plongés dans le sentiment angoissant de la science fiction qui tend à devenir réalité.       <br />
              <br />
       Après le film, des acteurs tel Philippe TORRETON ont lu d'émouvants textes sur l'enfermement, suivis de prises de paroles de divers intervenants dont celle marquante, entre autres, du député du 13ème arrondissement de Paris.       <br />
              <br />
       Nous devons tous rester mobilisés et continuer ce combat, en n'ayant de cesse de réclamer l'abolition pure et simple de ce texte.        <br />
              <br />
       L'Histoire nous a hélas appris comment commence le totalitarisme et nous savons depuis Hannah ARENDT que « <span style="font-style:italic">le totalitarisme ne tend pas à soumettre les hommes à des règles despotiques, mais à un système dans lequel les hommes sont superflus</span> »&#8230;.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Eléonore RUMANI       <br />
       Ancienne Présidente d' l'UJA d'AIX EN PROVENCE       <br />
       Membre du Conseil de l'Ordre</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Les autres chapitres de ce reportage sont visibles sur les sites de partage de videos ainsi que sur le site <a class="link" href="http://http://www.lautrecampagne.org">http://www.lautrecampagne.org</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <center><div><object width="420" height="257"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4sh72&v3=1&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4sh72&v3=1&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="257" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4sh72_retention-de-surete-chap-i_news">R&eacute;tention de S&ucirc;ret&eacute; CHAP I</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/lautrecampagne">lautrecampagne</a></i></div></center>


     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Nuit-des-libertes-du-20-mars-2008-ou-crepuscule-des-libertes-avec-le-reportage-video-Retention-de-surete-Une-peine_a919.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'Agenda 2008 des conférences-formations proposées par l'UJA de LYON</title>
   <updated>2008-03-25T14:39:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/L-Agenda-2008-des-conferences-formations-proposees-par-l-UJA-de-LYON_a917.html</id>
   <category term="Formations FNUJA / UJA" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-892746-1100007.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Les Jeunes Avocats lyonnais sont décidément très actifs. On ne peut qu'adresser un coup de chapeau à Hélène RENAUDIN et à toute l'équipe de l'UJA de LYON qui, outre le Congrès 2008 de la FNUJA, mettent en place un vaste panel de formations validées au titre de la Formation Continue Obligatoire. 

[Des tarifs accessibles aux jeunes (gratuit pour les membres de l'UJA ; 5 euros seulement pour les autres) et des thèmes attractifs.  Plus d'infos dans la plaquette disponible ci-après et sur le site de l'UJA de LYON : www.fnuja.com/ujalyon]url:http://www.fnuja.com/ujalyon]]></summary>
   <published>2008-03-25T14:19:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/892746-1100007.jpg" alt="L'Agenda 2008 des conférences-formations proposées par l'UJA de LYON" title="L'Agenda 2008 des conférences-formations proposées par l'UJA de LYON" />
     </div>
     <div>
      <b>Jeudi 3 AVRIL 2008 de 8H30 à 10H30</b>       <br />
       « <span style="font-style:italic">DROIT SOCIAL : LES REFORMES SOCIALES 2008 </span>»       <br />
       Me Sophie GONTHIER (Avocate spécialisée en droit social - FIDAL Saint Etienne)       <br />
              <br />
       <b>Mercredi 23 AVRIL 2008 de 18H à 20H</b>« <span style="font-style:italic">OPTIMISER SON INSTALLATION : RETOURS D'EXPERIENCES (JUDICIAIRE / CONSEIL) </span>»       <br />
       Me Céline PROUST, Me Thomas ROCHE (Avocats au Barreau de Lyon)       <br />
              <br />
       <b>Jeudi 15 MAI 2008 de 18H à 20H</b>       <br />
       « <span style="font-style:italic">DROIT PENAL ET PROCEDURE PENALE : LA DEFENSE PENALE D'URGENCE - CONSEILS PRATIQUES</span> »       <br />
       Me Carine MONZAT, Me Julien CHARLES (Membres de la Commission Pénale du Barreau de Lyon)       <br />
              <br />
       <b>Mercredi 21 MAI 2008 de 18H à 20H</b>« <span style="font-style:italic">JEUNES AVOCATS &#8211; QUELS HONORAIRES PRATIQUER ?</span> »       <br />
       (Public : jeunes installés et collaborateurs libéraux. Méthode de calculs, règles déontologiques)       <br />
       Me Philippe NUGUE (Président de la Commission Prospective du CNB)        <br />
              <br />
       <b>Jeudi 19 JUIN 2008 de 18H à 20H</b>       <br />
       « <span style="font-style:italic">DEONTOLOGIE : CAS PRATIQUES ET ACTUALITES</span> »       <br />
       Me Marie-Pierre LARONZE, Me Anthony VANHAECKE (Membres de la Commission Déontologie du Barreau de Lyon)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/L-Agenda-2008-des-conferences-formations-proposees-par-l-UJA-de-LYON_a917.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Formation gratuite FNUJA/UJA (les Vendredis de la FNUJA) le 4 avril 2008 : je m'installe ou je m'associe ? Les bonnes idées pour FINANCER ce projet et TENIR la distance</title>
   <updated>2008-04-05T23:17:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Formation-gratuite-FNUJA-UJA-les-Vendredis-de-la-FNUJA-le-4-avril-2008-je-m-installe-ou-je-m-associe-Les-bonnes-idees_a916.html</id>
   <category term="Formations FNUJA / UJA" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-892406-1099542.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-03-25T11:03:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/892406-1099542.jpg" alt="Formation gratuite FNUJA/UJA (les Vendredis de la FNUJA) le 4 avril 2008 : je m'installe ou je m'associe ? Les bonnes idées pour FINANCER ce projet et TENIR la distance" title="Formation gratuite FNUJA/UJA (les Vendredis de la FNUJA) le 4 avril 2008 : je m'installe ou je m'associe ? Les bonnes idées pour FINANCER ce projet et TENIR la distance" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/892406-1103314.jpg" alt="Formation gratuite FNUJA/UJA (les Vendredis de la FNUJA) le 4 avril 2008 : je m'installe ou je m'associe ? Les bonnes idées pour FINANCER ce projet et TENIR la distance" title="Formation gratuite FNUJA/UJA (les Vendredis de la FNUJA) le 4 avril 2008 : je m'installe ou je m'associe ? Les bonnes idées pour FINANCER ce projet et TENIR la distance" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Formation-gratuite-FNUJA-UJA-les-Vendredis-de-la-FNUJA-le-4-avril-2008-je-m-installe-ou-je-m-associe-Les-bonnes-idees_a916.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L' UJA de PARIS fête ses 85 ans : une REVUE DES REVUES exceptionnelle le 31 mars 2008</title>
   <updated>2008-03-21T15:15:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/L-UJA-de-PARIS-fete-ses-85-ans-une-REVUE-DES-REVUES-exceptionnelle-le-31-mars-2008_a915.html</id>
   <category term="Agenda" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-890047-1096184.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Pour ses 85 ans, l’Union des Jeunes Avocats de Paris organise une Revue exceptionnelle réunissant un panel des plus beaux talents de la Revue de l’UJA, toutes générations confondues.

Cet anniversaire aura lieu le lundi 31 mars 2008 à 20h30, au Théâtre de la Porte Saint-Martin 
 
Nous serions heureux de fêtez avec vous l'anniversaire de cette vieille dame qui aime les jeunes.

Espérant vous y retrouvez nombreux

Romain CARAYOL
Président de l'UJA de Paris
]]></summary>
   <published>2008-03-21T14:00:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/890047-1096184.jpg" alt="L' UJA de PARIS fête ses 85 ans : une REVUE DES REVUES exceptionnelle le 31 mars 2008" title="L' UJA de PARIS fête ses 85 ans : une REVUE DES REVUES exceptionnelle le 31 mars 2008" />
     </div>
     <div>
                    Le lundi 31 mars 2008        <br />
                                                     à 20h30        <br />
                               Au Théâtre de la porte Saint-Martin        <br />
       <b>16, boulevard  Saint-Martin 75010 PARIS (metro Strasbourg-Saint-Debis ou République)</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/890047-1096188.jpg" alt="L' UJA de PARIS fête ses 85 ans : une REVUE DES REVUES exceptionnelle le 31 mars 2008" title="L' UJA de PARIS fête ses 85 ans : une REVUE DES REVUES exceptionnelle le 31 mars 2008" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">REPRESENTATION UNIQUE </span>       <br />
       Billets en vente au local de I'UJA au Palais de justice        <br />
       (4, boulevard du Palais - 75001 PARIS)        <br />
       de 9h30 à 13h30 et de 14h à 17h        <br />
       Tél : 01 43 25 58 11 - Mail : <a class='' href="mailto:ujadeparis@wanadoo.fr">ujadeparis@wanadoo.fr </a>        <br />
       <a class="link" href="http://www.uja.fr">www.uja.fr </a>       <br />
              <br />
       Tarifs : 1ère catégorie : 50 &euro; / 2ème catégorie : 40 &euro; / 3ème catégorie : 30 &euro;        <br />
       Elève Avocat : 15 &euro;        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/L-UJA-de-PARIS-fete-ses-85-ans-une-REVUE-DES-REVUES-exceptionnelle-le-31-mars-2008_a915.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les Entretiens du Palais à MONTPELLIER le 28 mars 2008 : le droit des étrangers à l'honneur</title>
   <updated>2008-03-21T13:53:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Les-Entretiens-du-Palais-a-MONTPELLIER-le-28-mars-2008-le-droit-des-etrangers-a-l-honneur_a914.html</id>
   <category term="Agenda" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-890016-1096146.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[C'est la faculté de MONTPELLIER qui accueillera le 28 mars 2008 la nouvelle édition des "Entretiens du Palais". Ces rencontres, qui ont été créées à l'inititive de la FNUJA avec son partenaire historique, la Gazette du Palais, et qui rassemblent chaque année un très grand nombre de participants, ont pour objectif de permettre aux avocats et magistrats d 'échanger leurs points de vue sur des réformes récentes du droit et d'aborder un thème de façon pratique.

Cette année sera l'occasion de faire le point sur l'actualité du Droit des étrangers, sous la direction de Philippe Coursier, Maître de conférences à la Faculté de droit de Montpellier.]]></summary>
   <published>2008-03-21T13:18:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/890016-1096146.jpg" alt="Les Entretiens du Palais à MONTPELLIER le 28 mars 2008 : le droit des étrangers à l'honneur" title="Les Entretiens du Palais à MONTPELLIER le 28 mars 2008 : le droit des étrangers à l'honneur" />
     </div>
     <div>
      8h30     Accueil des participants       <br />
              <br />
       9h00     Allocutions de bienvenue par :        <br />
          Catherine Husson-Trochain, Première présidente de la Cour d'appel de Montpellier       <br />
          Bernard Legras, Procureur général près la Cour d'appel de Montpellier       <br />
          Ghislaine Fraysse, Président du Tribunal administratif de Montpellier       <br />
          Pierre Châtel, Bâtonnier de l'Ordre des avocats de Montpellier       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>MATINÉE : LES DROITS ET LIBERTÉS DES PERSONNES</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/890016-1096147.jpg" alt="Les Entretiens du Palais à MONTPELLIER le 28 mars 2008 : le droit des étrangers à l'honneur" title="Les Entretiens du Palais à MONTPELLIER le 28 mars 2008 : le droit des étrangers à l'honneur" />
     </div>
     <div>
      9h30     propos introductifs, par Hocine Zeghbib, Maître de conférences à l'Université Montpellier III : le droit des étrangers et ses contentieux       <br />
              <br />
              <br />
       9h45   <b>  Table-ronde n°1 :</b>       <br />
              <br />
                            <b>LES MESURES D'ELOIGNEMENT</b>       <br />
       Céline Chamot, Conseiller au Tribunal administratif de Montpellier       <br />
       Joël Mocaer, Conseiller à la Cour d'appel de Montpellier       <br />
       Maryse Pechevis, Avocat au Barreau de Montpellier       <br />
       Christophe Ruffel, Avocat au Barreau de Montpellier       <br />
              <br />
                             <b>LES MESURES DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE</b>       <br />
       Dominique Alzeari, Procureur de la République adjoint près le Tribunal de grande instance de Perpignan       <br />
       Éric Commeignes, Vice-président chargé des fonctions de juge des libertés au Tribunal de grande instance de Perpignan       <br />
       Céline Coupard, Avocat au Barreau de Montpellier       <br />
       Joël Mocaer, Conseiller à la Cour d'appel de Montpellier       <br />
       Catherine Szwarc, Avocat au Barreau de Montpellier, MCO       <br />
              <br />
       10h45     Débat avec la salle       <br />
              <br />
       11h00     Pause       <br />
              <br />
       11h15     <b>Table-ronde n°2 :</b>       <br />
              <br />
                             <b>LE REGROUPEMENT FAMILIAL</b>       <br />
       Anne Baux, Premier conseiller au Tribunal administratif de Montpellier       <br />
       Florence Tanguy, Vice-président chargé des Affaires familiales au Tribunal de grande instance de Montpellier       <br />
       Denis Weisbuch, Avocat au Barreau de Montpellier       <br />
              <br />
       	       <b>LE CAS PARTICULIER DES MINEURS</b>       <br />
       Elisabeth Fabri, Vice-président chargé du service de l'instance au Tribunal d'instance de Montpellier       <br />
       Sophie Mazas, Avocat au Barreau de Montpellier       <br />
       Nathalie Rocci-Planes, Vice-procureur chargé du service des mineurs près le Tribunal de grande instance de Montpellier       <br />
       Florence Treguier, Vice-président chargé du service des mineurs au Tribunal de grande instance de Montpellier       <br />
              <br />
       12h15     débat avec la salle       <br />
              <br />
       12h30     Buffet-déjeuner       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>APRÈS-MIDI : LES ÉTRANGERS ET LE MARCHÉ DU TRAVAIL</b></div>
     <div>
      14h00     Propos introductifs, par Philippe Coursier : l'accès des étrangers à l'emploi et aux systèmes de protection sociale       <br />
              <br />
              <br />
       14h15          <b>Table-ronde n°1 : L'ACCÈS À L'EMPLOI</b>       <br />
              <br />
       <b>L'EMBAUCHE DES ÉTRANGERS       <br />
       LE CONTRÔLE DU TRAVAIL DISSIMULÉ</b>       <br />
              <br />
       Bertrand Baboulenne, Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Narbonne       <br />
       Pierre Châtel, Bâtonnier de l'Ordre des avocats de Montpellier       <br />
       Louis Gerbet, Ancien président de la Chambre sociale de la Cour d'appel de Montpellier       <br />
       Georges Gutierrez, Procureur de la République adjoint près le Tribunal de grande instance de Montpellier       <br />
       Brigitte Vidard, Vice-président au Tribunal administratif de Montpellier       <br />
              <br />
       15h15     Débat avec la salle       <br />
              <br />
              <br />
       15h30          <b>Table-ronde n°2 : L'ACCÈS AUX SYSTÈMES DE PROTECTION SOCIALE</b>       <br />
              <br />
       <b>LES PRESTATIONS SOCIALES       <br />
       LES PRESTATIONS FAMILIALES</b>       <br />
              <br />
       Elisa Gillet, Avocat au Barreau de Montpellier, MCO       <br />
       Elisabeth Toulouse, Présidente du Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale de Montpellier       <br />
              <br />
       16h45     Débat avec la salle       <br />
              <br />
       17h00     Synthèse, par Philippe Coursier       <br />
              <br />
       17h30     Clôture des travaux       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Les-Entretiens-du-Palais-a-MONTPELLIER-le-28-mars-2008-le-droit-des-etrangers-a-l-honneur_a914.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Nuit des Libertés, le Jeudi 20 mars 2008 : Pour l'abrogation de la rétention de sûreté !</title>
   <updated>2008-03-20T18:50:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Nuit-des-Libertes,-le-Jeudi-20-mars-2008-Pour-l-abrogation-de-la-retention-de-surete-!_a913.html</id>
   <category term="Communiqués de presse" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-886747-1091864.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Lionel Escoffier, Président de la FNUJA, regrette l'adoption de la loi relative à la rétention de sûreté le 25 février 2008, estimant ce texte totalement inefficace pour lutter contre la récidive.]]></summary>
   <published>2008-03-18T11:03:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/886747-1091864.jpg" alt="Nuit des Libertés, le Jeudi 20 mars 2008 : Pour l'abrogation de la rétention de sûreté !" title="Nuit des Libertés, le Jeudi 20 mars 2008 : Pour l'abrogation de la rétention de sûreté !" />
     </div>
     <div>
      Lionel Escoffier estime que "<span style="font-style:italic">ce texte est contraire aux droits de l'homme qui constituent le fondement de notre démocratie. Nous exigeons et continuerons d'exiger son abrogation auprès de chaque responsable politique</span>". La FNUJA a rejoint le collectif contre la rétention de sûreté qui regroupe déjà une centaine d'organisations et a recueilli plus de 15.000 signatures.       <br />
               <br />
       Elle invite tous les avocats, ainsi que l'ensemble des professions judiciaires et tous les justiciables à se joindre massivement à la Nuit des Libertés, première journée d'action, organisée le Jeudi 20 mars 2008, à Marseille, Nancy et Paris où elle se tiendra de 18h30 à 22h30 à la Bourse du Travail (28, boulevard du Temple, 10ème).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Nuit-des-Libertes,-le-Jeudi-20-mars-2008-Pour-l-abrogation-de-la-retention-de-surete-!_a913.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'UJA de BAYONNE invitée au 1er Congrès des jeunes avocats basques</title>
   <updated>2008-03-14T18:14:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/L-UJA-de-BAYONNE-invitee-au-1er-Congres-des-jeunes-avocats-basques_a912.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-883303-1087208.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Le 29 février 2008, en préambule de la réunion trimestrielle des Associations de Jeunes Avocats (AJA) espagnoles, s’est tenu à Bilbao le Premier Congrès des Jeunes Avocats Basques, organisé par les Associations de Jeunes Avocats (AJA) des Provinces d’Alava, Bizkaia, et Gipuzkoa.

L'occasion d'appréhender certaines problématiques rencontrées par nos confères d'outre-Pyrénées.

Nous publions ici le compte rendu de ce congrès qui figure sur le site de l'[UJA de BAYONNE (http://ujabayonne.free.fr/)]url:http://http://ujabayonne.free.fr/.]]></summary>
   <published>2008-03-14T10:59:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Le "sistema de Turno de officio"</b></div>
     <div>
             <br />
       À l'invitation de nos confrères d'outre-Bidasoa, une délégation de l'UJA de BAYONNE composée d'Hervé ESPIET et de Nicolas RAJAONARISON (Pdt de l'UJA Bayonne) a eu le plaisir d'y participer.       <br />
              <br />
       Cette journée a été l'occasion de développer les liens d'amitiés entre nos associations et de découvrir la similitude de certaines problématiques professionnelles des deux côtés de la frontière.       <br />
              <br />
       Ainsi, la première partie de la matinée était consacrée à l'analyse critique du &#8220;<span style="font-style:italic">sistema de Turno de oficio</span>&#8221; (équivalent espagnol de nos commissions d'office) qui concerne principalement les justiciables dont les ressources sont inférieures à 2x le SMIC espagnol. Ceux-ci peuvent bénéficier de l'assistance d'un avocat rémunéré par l'Etat ou les collectivités locales mais dans ce cas, ils n'ont pas le libre choix de leur avocat.       <br />
              <br />
       Les avocats du « <span style="font-style:italic">Turno de Oficio </span>» sont inscrits sur une liste, et organisés en Permanences : Le dossier du justiciable est pris en charge par l'avocat de permanence.       <br />
              <br />
       Contrairement à la France où les commissions d'office concernent essentiellement la défense pénale, en Espagne les CO ont lieu également en matière administrative que familiale, ou sociale ;       <br />
              <br />
       Et comme dans notre système, la désignation n'implique pas la gratuité puisque le « <span style="font-style:italic">Turno de Oficio</span> » peut, aussi, être contacté par des justiciables qui ne connaissent pas d'avocat mais ne remplissent pas les conditions de ressources. En ce qui concerne l'aspect financier, nos confrères rencontrent les mêmes difficultés que nous : paiement tardif des AJ, modicité des UV, voire pas de paiement du tout dans certains cas&#8230; (ex. au Pénal où le contrôle des ressources a parfois lieu a posteriori).       <br />
              <br />
       Pourtant, l'inscription au « <span style="font-style:italic">Turno de Oficio </span>» est subordonnée à 3 ans d'exercice professionnel, 2 ans d'Escuela de practicas (+/- école d'avocat) ou au suivi d'un module spécifique d'intervention. Malgré ces conditions qualitatives élevées, nos confrères du « <span style="font-style:italic">Turno de Oficio</span> » souffrent d'un déficit d'image important. Des réformes sont actuellement en discussion, suscitant des réserves des AJA notamment en ce qui concerne le libre choix de l'avocat.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La question de l'utilisation en justice des langues régionales</b></div>
     <div>
             <br />
       Le second thème abordé a été celui de la &#8220;normalisation de l'euskara (langue basque) juridique&#8221;, avec la participation du Président de l'Académie de langue basque, M. Andres URRUTIA BADIOLA. Ce dernier a fait un rappel historique de l'utilisation de la langue basque dans les documents administratifs et juridiques des deux côtés de la Bidasoa, depuis les Fueros (Moyen Age) en passant par la Révolution française (ex des Cahiers de doléances présentés aux Etats Généraux de 1789 en Euskera), jusqu'à la création d'une commission juridique sur l'euskara dans les années 90 dans le cadre de la mise en place du processus d'unification de la langue basque. Il a, à cet égard, souligné que l'Euskera juridique, est pour l'instant essentiellement promu à travers la traduction des textes normatifs espagnols en Euskera. Mais il espère que le développement des cursus juridiques en Euskera, et le développement de cette langue dans la société basque permettra son utilisation plus active.       <br />
              <br />
       Sur le plan pratique, M. Edorta ETXARANDIO, magistrat du Tribunal de Primera Instancia de Bilbao, Sala de lo Mercantil nous a fait partager son expérience judiciaire.       <br />
              <br />
       À la différence de la France, où les demandes en justice sont portées en français, à l'exclusion de tout autre langue en vertu de l'article 2 de notre Constitution, l'Euskera, est de par la Constitution espagnole de 1978, une langue co-officielle. De là, découle le droit pour le justiciable de voir son cas traité dans cette langue, tant en matière de déclarations que des écritures de son avocat. En dépit de ce cadre normatif favorable, ce magistrat ne peut que constater le faible nombre d'affaires portées en langue basque devant les tribunaux. D'où une quasi-inexistence de l'euskara juridique, notamment en matière commerciale.       <br />
              <br />
       En effet, dans la pratique, il suffit qu'une partie demande à ce que le dossier soit évoqué en Castillan pour que cette langue redevienne celle de la procédure ; Mais plus généralement, les parties préfèrent éviter les complications inhérentes à cette utilisation (nécessité de traduction tant orale qu'écrite pour le magistrat ; sentiment d'hostilité ressenti par ce dernier&#8230;).       <br />
              <br />
       C'est pourquoi, cet intervenant, préconise-t-il la formation de juges bascophones, et d'un organe qui accueille et traite les demandes en euskara, pour passer de la reconnaissance du droit linguistique au fait.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les perspectives de la profession d'avocat : la massification tranquille des avocats espagnols </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/883303-1087208.jpg" alt="L'UJA de BAYONNE invitée au 1er Congrès des jeunes avocats basques" title="L'UJA de BAYONNE invitée au 1er Congrès des jeunes avocats basques" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Enfin, l'après midi, après un agréable repas à la prestigieuse &#8220;<span style="font-style:italic">Sociedad bilbaina</span>&#8221;, furent évoquées « <span style="font-style:italic">les perspectives de la profession d'avocat</span> », à l'initiative de l'AJA de Guipuzkoa, et de son Président Pablo Ruiz del Cerro.       <br />
              <br />
       Alors qu'en Espagne, le ratio avocat-population, est très largement supérieur (1/380hab) à celui de la France ou encore de l'Allemagne (1/3000 hab), nos Confrères espagnols, tels que les Doyens des Barreaux de Donostia et Bilbao ne sont nullement inquiets de cette &#8220;massification&#8221; de la profession et se montrent résolument optimistes. Selon eux, la spécialisation de l'avocat, et une meilleure communication vers le public sont quelques-unes des voies du succès de la profession. Encore une problématique que nous rencontrons en France.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       C'est sur cette note optimiste que ce colloque a pris fin. Et que nous avons dû nous séparer.       <br />
              <br />
       Mais rendez-vous a été pris pour de prochains échanges constructifs et festifs.       <br />
              <br />
       Pour terminer, nous tenons, une fois encore, à remercier l'AJA de Donostia et plus particulièrement son Président Pablo Ruiz del Cerro pour son invitation, l'AJA de Bilbao pour son accueil chaleureux et les Présidents et membres des AJA de Barcelone, Burgos, Alava et d'ailleurs que nous avons eu la chance de rencontrer à cette occasion.       <br />
              <br />
       Hasta muy pronto !!       <br />
              <br />
       <b>L'UJA de BAYONNE</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/L-UJA-de-BAYONNE-invitee-au-1er-Congres-des-jeunes-avocats-basques_a912.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Nuit des Libertés le jeudi 20 mars 2008 - Appel à l'abolition de la rétention de sûreté</title>
   <updated>2008-03-25T12:47:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Nuit-des-Libertes-le-jeudi-20-mars-2008-Appel-a-l-abolition-de-la-retention-de-surete_a911.html</id>
   <category term="Pénal" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-882248-1085725.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Mobilisée contre la rétention de sureté instaurée par la loi du 25 février 2008, la FNUJA a adhéré au collectif rassemblant près d'une centaine d'associations (OIP, Génépi, Syndicat de la Magistrature ...) à l'initiative d'une pétition qui a déjà rassemblé plus de 15.000 signatures.]]></summary>
   <published>2008-03-13T10:18:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/882248-1085725.jpg" alt="Nuit des Libertés le jeudi 20 mars 2008 - Appel à l'abolition de la rétention de sûreté" title="Nuit des Libertés le jeudi 20 mars 2008 - Appel à l'abolition de la rétention de sûreté" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.contrelaretentiondesurete.fr">www.contrelaretentiondesurete.fr</a>       <br />
              <br />
       Exigeant le retrait de ces mesures contraires aux droits de l'homme et indignes de notre démocratie, le collectif organise une Nuit les Libertés Publiques le <b>jeudi 20 mars prochain, de 18h30 à 22h30 à la Bourse du Travail</b>, 3, rue du Chateau d'Eau à Paris, 10e (métro République).       <br />
              <br />
       Soutenu par des personnalités de tous les horizons, cet évènement débutera par la diffusion du film de Thomas Lacoste sur la rétention de sureté et se poursuivra par des débats. A cet égard, la FNUJA a signé un texte exposant les motifs de notre action et appelant à la résistance.       <br />
              <br />
       Il est fondamental que nous soutenions cet évènement en participant massivement à la Nuit des Libertés pour que cessent les dérives inquiétantes du pouvoir exécutif, sourd aux messages d'inquiétude de l'ensemble du monde judiciaire.       <br />
              <br />
       Des actions semblables seront organisées le même jour partout en France et notamment à Marseille et à Nancy.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Appel à l'initiative du collectif contre la rétention de sûreté : La rétention de sûreté doit être abolie !</b></div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Article 3 : « Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains et dégradants (Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales)»</span>       <br />
              <br />
       Malgré l'opposition de très nombreux professionnels et citoyens, la loi instaurant une « rétention de sûreté » qui permet, après l'exécution de la peine de prison, de prolonger - sans limitation de durée et sans infraction - l'enfermement des personnes considérées comme d'une «particulière dangerosité» est entrée en vigueur.       <br />
       La mise en place d'un tel dispositif relève d'une philosophie de l'enfermement qui dénie à l'homme toute possibilité d'amendement.       <br />
       La présomption d'innocence devient secondaire et la justice de sûreté prend le pas sur la justice de responsabilité.       <br />
              <br />
              <br />
       NOUS NE POUVONS ACCEPTER UN TEL MODELE DE SOCIETE :       <br />
              <br />
       - parce que la rétention de sûreté, comparable dans sa philosophie à la peine de mort, est une peine d'élimination préventive susceptible de graves dérives ;       <br />
       - parce que la rétention de sûreté ajoute de l'enfermement à la peine de prison, déjà anormalement longue en France au regard des standards européens, et constitue en conséquence un traitement inhumain et dégradant ;       <br />
       - parce que la rétention de sûreté implique un pronostic arbitraire de la « dangerosité », dont les contours ne peuvent être clairement définis, ni par les psychiatres, ni par les juristes ;       <br />
       - parce que la rétention de sûreté crée l'illusion du « risque zéro » de récidive par l'exploitation démagogique de la douleur des victimes ;       <br />
       - parce que la rétention de sûreté témoigne du renoncement des pouvoirs publics à faire de la prison un temps utile à la prévention de la récidive et à la réinsertion ;       <br />
       - parce que la rétention de sûreté, malgré l'accomplissement de la peine, n'autorise plus l'oubli du crime, réduisant ainsi la personne à son acte criminel passé avec le risque de l'y enfermer à jamais ;       <br />
       - parce que la rétention de sûreté est une violence institutionnelle inacceptable qui prive les détenus de tout espoir de liberté.       <br />
              <br />
       <b>Pour toutes ces raisons, la rétention de sûreté n'est en aucun cas un instrument de prévention de la récidive et de protection des citoyens.</b>       <br />
              <br />
       Nous appelons tous les professionnels concernés à la résistance contre cette nouvelle disposition répressive, emblématique d'une régression majeure de leurs principes déontologiques.       <br />
              <br />
       Nous appelons tous les citoyens à la mobilisation pour l'abolition de la rétention de sûreté, véritable honte pour la France.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Nuit-des-Libertes-le-jeudi-20-mars-2008-Appel-a-l-abolition-de-la-retention-de-surete_a911.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le Congrès de la FNUJA à LYON du 7 au 10 mai 2008: un programme alléchant !</title>
   <updated>2008-04-20T12:17:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Le-Congres-de-la-FNUJA-a-LYON-du-7-au-10-mai-2008-un-programme-allechant-!_a910.html</id>
   <category term="Congrès de LYON 2008" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-877443-1078989.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Les jeunes avocats lyonnais sont prêts à rugir et font preuve de tous leurs talents pour vous accueillir dans la capitale des Gaules. Un Congrès sous le signe du cinéma et de l'histoire qui nous permettra de découvrir des lieux d'exception : la Palmeraie de la Tour, l'Abbaye de Collonges... Demandez le programme !]]></summary>
   <published>2008-03-08T12:56:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/877443-1078989.jpg" alt="Le Congrès de la FNUJA à LYON du 7 au 10 mai 2008: un programme alléchant !" title="Le Congrès de la FNUJA à LYON du 7 au 10 mai 2008: un programme alléchant !" />
     </div>
     <div>
      <b>Mercredi 7 mai 2008 </b>       <br />
              <br />
       19h30 à 00h00 Soirée d'accueil au bar <b>Le Baroc </b>Quai Général Sarrail - Lyon 6ème (face au n°24 / angle cours Lafayette)        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Jeudi 8 mai 2008 </b>       <br />
              <br />
       8h00 à 9h00 Accueil général        <br />
       9h00 Séance solennelle d'ouverture du congrès à la faculté de droit de la Manufacture des Tabacs        <br />
       13h00 Déjeuner officiel        <br />
       15h00 Début des travaux en commissions à la <b>Cité Centre de Congrès de Lyon </b>- Hôtel Hilton        <br />
       20h00 Départ des cars pour la Palmeraie de la Tour        <br />
       20h30 Soirée plage à la Palmeraie de la Tour de Salvagny        <br />
       <b>La Palmeraie de la Tour</b>, serre exceptionnelle, est située à deux pas de Lyon. Ce lieu est idéal pour vous offrir un événement unique. Colliers de fleurs, apéritif sous les palmiers, barbecue et DJ feront partis des ingrédients pour vous garantir une belle soirée.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Vendredi 9 mai 2008</b>        <br />
              <br />
       9h00 Travaux en commissions à la Cité Centre de Congrès de Lyon - Hôtel Hilton        <br />
       12h30 Déjeuner libre        <br />
       14h30 Reprise des travaux en commissions à la Cité Centre de Congrès de Lyon - Hôtel Hilton        <br />
       20h15 Départ des cars pour la Fabrik        <br />
       20h30 Soirée déguisée «La FNUJA fait son cinéma&#8230;»        <br />
       Quand on vous dit, Frères Lumière, vous pensez à quoi? Cinéma et Lyon bien sur ! La FNUJA a donc décidé d'organiser une soirée sur le thème du cinéma dans la salle de <b>La Fabrik Studio</b>. Quizz autourdu thème, projection d'extraits de films&#8230; tout sera fait pour vous plonger dans l'ambiance.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Samedi 10 mai 2008 </b>       <br />
              <br />
       9h00 Séance de clôture à la Cité Centre de Congrès        <br />
       de Lyon - Hôtel Hilton        <br />
       12h30 Déjeuner libre        <br />
       14h30 Assemblée Générale        <br />
       20h00 Départ des cars pour l'Abbaye Paul Bocuse        <br />
       20h45 Soirée de gala et Revue des revues        <br />
       Située à cinq kilomètres de Lyon, sur les bords de Saône, <b>l'Abbaye de Collonges</b> vous accueille dans un cadre resplendissant et unique. On ne présente plus le maître des lieux, ambassadeur international de la gastronomie lyonnaise. Cette soirée de clôture est également l'occasion de présenter la Revue des revues.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Dimanche 11 mai 2008 </b>       <br />
       Journée libre       <br />
              <br />
       Les tarifs, prévus notamment pour les plus jeunes d'entre nous, seront communiqués très prochainement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/Le-Congres-de-la-FNUJA-a-LYON-du-7-au-10-mai-2008-un-programme-allechant-!_a910.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La 'grande loi pénitentiaire' : Des préconisations judicieuses... mais sans suite</title>
   <updated>2008-03-06T19:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/La-grande-loi-penitentiaire-Des-preconisations-judicieuses-mais-sans-suite_a909.html</id>
   <category term="Pénal" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-875409-1076259.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Le 11 juillet 2007, le Ministre de la Justice a procédé à l’installation d’un Comité d’Orientation Restreint, en charge de contribuer à l’orientation des travaux « d’élaboration du projet d’une grande loi pénitentiaire ». Ce comité d’orientation restreint (COR), composé de 27 membres (magistrats, personnels pénitentiaires, représentants du milieu associatif, avocats, universitaires et personnalités de la société civile) a rendu ses travaux en novembre 2007, travaux organisés autour des quatre thématiques fixées par la Ministre :

1) Les missions du service public pénitentiaire et de ses personnels.
2) Les droits et devoirs des personnes détenues.
3) Les aménagements de peine.
4) Les régimes de détention

Constatant son incapacité de procéder à l’élaboration d’un rapport général d’orientation de la future loi pénitentiaire, inenvisageable dans le délai imparti, il a développé les 120 préconisations que vous trouverez ci-dessous et qui ne sont pas dénuées d’intérêt :
]]></summary>
   <published>2008-03-06T12:14:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Faire de la peine privative de liberté l'ultime recours</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/875409-1076259.jpg" alt="La 'grande loi pénitentiaire' : Des préconisations judicieuses... mais sans suite" title="La 'grande loi pénitentiaire' : Des préconisations judicieuses... mais sans suite" />
     </div>
     <div>
      1) Adjoindre à l'article 132-24 du code pénal un troisième paragraphe énonçant que « la privation de liberté doit être considérée comme une sanction de dernier recours, lorsque la       <br />
       gravité de l'infraction et la personnalité de son auteur rendent toute autre sanction manifestement inadéquate ».       <br />
       2) Créer une nouvelle peine alternative à l'emprisonnement : l'assignation à résidence (dite aussi arrêt domiciliaire) sous placement sous surveillance électronique.       <br />
       3) Rendre possible le prononcé des peines de travail d'intérêt général, dans une fourchette de 20 à 400 heures.       <br />
       4) Créer pour les communes et communautés de communes importantes, les départements, les régions et les établissements publics une obligation de mise à disposition de postes de travail       <br />
       d'intérêt général.       <br />
       5) Etendre le champ d'application des dispositions de l'article 394 du code de procédure pénale sur le contrôle judiciaire aux procédures initiées par citation directe, convocation par       <br />
       officier ou agent de police judiciaire ou par greffier (art. 390-1 du CPP).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Donner un sens à l'exécution de la peine privative de liberté</b></div>
     <div>
      6) Mettre en place dans chaque établissement une structure d'accueil des nouveaux arrivants, en vue de la réalisation d'un bilan complet de personnalité.       <br />
       7) Contractualiser avec le détenu un « parcours de mobilisation » (ou parcours d'exécution de peines) à échéance annuelle, renouvelable.       <br />
       8) Constituer au sein de chaque établissement une équipe pluridisciplinaire incluant le personnel de surveillance, en charge du suivi du parcours de chaque détenu Rendre le détenu acteur de son temps d'enfermement et accompagner son parcours d'exécution de peine.       <br />
       9) Instaurer un contrat de travail aménagé (ou contrat d'engagement professionnel) signé entre le détenu et l'administration pénitentiaire, avec contreseing de l'entreprise concessionnaire.       <br />
       10) Mettre en place une allocation d'insertion pour les détenus ne percevant pas le RMI, en contrepartie du suivi d'un enseignement, d'une formation professionnelle ou de toute autre       <br />
       activité concourant à un projet individualisé d'insertion.       <br />
       11) Expérimenter un transfert aux régions du financement des actions de formation en faveur des personnes détenues.       <br />
       12) Permettre l'élection de domicile du détenu à l'établissement pénitentiaire ou au centre d'action sociale de la commune où il est implanté.       <br />
       13) Systématiser le règlement d'avance sur droits supposés afin de permettre au libéré de percevoir un premier mois d'allocation du RMI, dès sa libération.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Diversifier et revisiter les régimes de détention</b></div>
     <div>
      14) Affirmer et mettre en application le principe général que toute personne incarcérée doit bénéficier du même régime de détention, la restriction de certains droits imposée aux prévenus       <br />
       ne pouvant résulter que d'une décision de l'autorité judiciaire compétente.       <br />
       15) Permettre aux condamnés exécutant leur peine en maison d'arrêt de bénéficier des mêmes droits et des mêmes aménagements de peine que ceux dont bénéficient les condamnés       <br />
       incarcérés dans des établissements pour peine.       <br />
       16) Mettre en oeuvre dans le délai le plus rapproché possible les dispositions de l'article 716 du code de procédure pénale sur l'encellulement individuel des mis en examen, prévenus et       <br />
       accusés       <br />
       17) Affirmer et assurer l'effectivité d'un droit pour tout condamné, détenu en maison d'arrêt, auquel il reste à subir une peine supérieure à deux ans, à bénéficier d'un transfèrement en       <br />
       établissement d'exécution de peine dans un délai maximum de 6 mois, à compter du jour où sa condamnation est devenue définitive       <br />
       18) Autoriser, sur la base du volontariat, l'organisation d'activités communes entre détenus des deux sexes, si un encadrement suffisant le permet       <br />
       19) Objectiver les critères d'affectation de certains condamnés dans des établissements à sécurité renforcée, par référence aux règles pénitentiaires européennes. Réexaminer       <br />
       périodiquement et au moins annuellement la pertinence du maintien du condamné dans ce type d'établissement       <br />
       20) Réduire l'incidence du critère de la longueur de la peine pour le choix de l'établissement d'exécution et accroître la prise en compte, dans l'affectation géographique, du maintien des       <br />
       liens familiaux.       <br />
       21) Créer, au sein des centres pénitentiaires et des maisons d'arrêt les plus importantes, d'unités regroupant des profils de détenus exigeant une prise en charge différenciée ou une       <br />
       protection particulière (toxicomanes, délinquants sexuels etc).       <br />
       22) Mettre en place, dans certains établissements, des programmes de prise en charge à finalité thérapeutique ou non, à destination de certains publics, accessibles sur la base du       <br />
       volontariat.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Garantir au détenu les droits ordinaires du citoyen et assurer le respect des devoirs qui en sont le corollaire</b></div>
     <div>
      <b>Droit au maintien des liens familiaux</b>       <br />
              <br />
       23) Rendre possible l'accès contrôlé au téléphone, tant aux condamnés qu'aux prévenus, sous réserve pour ces derniers d'une absence d'opposition de l'autorité judiciaire compétente.       <br />
       24) Assurer l'effectivité d'un parloir au moins hebdomadaire du détenu avec sa famille et ses proches, y compris pour celui subissant un encellulement disciplinaire, sous réserve de       <br />
       l'accord de l'autorité judiciaire compétente en ce qui concerne les prévenus.       <br />
       25) Généraliser les unités de vie familiale et leur éligibilité à tous les détenus, y compris aux prévenus au-delà du sixième mois de détention provisoire, sauf opposition motivée de       <br />
       l'autorité judiciaire.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Droit à la sécurité</b>       <br />
              <br />
       26) Assurer à chaque détenu une protection effective de son intégrité physique et le prémunir contre toute pression morale, en tous lieux collectifs comme individuels et à toutes heures du       <br />
       jour comme de la nuit.       <br />
       27) Inscrire au rang des priorités de l'administration pénitentiaire la détection des populations les plus vulnérables et leur prise en charge spécifique. Aménager pour ce faire des quartiers       <br />
       spéciaux ou, à défaut des activités communes propres. Apporter un soin tout particulier au choix du ou des détenus avec lesquels l'individu en situation de vulnérabilité pourra être       <br />
       conduit à co -habiter.       <br />
       28) Créer une obligation légale pour l'autorité judiciaire de fournir au chef d'établissement, toute information utile sur la personnalité du détenu, la nature de l'infraction reprochée, sa       <br />
       résonance médiatique, dès lors que l'une ou l'autre pourrait être de nature à entraîner des réactions d'hostilité de la part de la population pénale.       <br />
       29) Permettre à chaque détenu dont la sécurité est mise en danger d'alerter, à toute heure du jour et de la nuit, le personnel pénitentiaire d'astreinte afin de provoquer son intervention       <br />
       sans délai qu'exige cette urgence.       <br />
       30) Généraliser l'interphonie dans tous les lieux d'encellulement individuels et collectifs, quels que soient la catégorie d'établissement et le régime de détention.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Droit à la santé</b>       <br />
              <br />
       31) Imposer à l'autorité judiciaire qui prescrit l'incarcération d'une personne de s'assurer, en cas de doute, par le recours à un examen médical voire une expertise, de la capacité de       <br />
       son état physique et mental à supporter cette mesure et, en cas d'incarcération, lui faire obligation de communiquer les informations recueillies au responsable du service médical       <br />
       de l'établissement       <br />
       32) Affirmer l'inopposabilité des contraintes ou dispositions d'organisation pénitentiaires à la nécessité des soins.       <br />
       33) Affirmer le droit pour le détenu à la poursuite des soins dont il faisait l'objet au moment de son incarcération.       <br />
       34) Affirmer le droit pour le détenu à demander le recueil de l'avis de son médecin traitant sur la continuité des soins en cours, à son incarcération ou sur l'opportunité d'un choix       <br />
       thérapeutique majeur.       <br />
       35) Affirmer l'application, en détention, des dispositions légales de droit commun sur l'interruption volontaire de grossesse.       <br />
       36) Informer le détenu de sa faculté de faire appel devant une commission médicale ad hoc du refus d'un soin de confort ou d'esthétique.       <br />
       37) Autoriser les soins dentaires prothétiques ou conservatoires qui relèveraient en milieu libre d'un choix financier, selon les règles et tarifs hospitaliers, sans préjudice des nécessités       <br />
       de service de l'UCSA.       <br />
       38) Mettre explicitement à la charge du médecin inspecteur de santé publique territorialement compétent, l'examen des réclamations des personnes incarcérées visant le caractère nuisible       <br />
       ou inadapté de leurs conditions de détention, au regard de leur état de santé.       <br />
       39) Créer une voie de recours relative à la prescription des soins sans consentement.       <br />
       40) Rappeler l'obligation pour l'administration pénitentiaire d'assurer une prise en charge effective du handicap.       <br />
       41) Mettre à la disposition du corps médical intervenant auprès d'un détenu la pièce de justice relatant les faits motivant son incarcération ainsi que l'intégralité des expertises       <br />
       psychiatriques, psychologiques et médico-psychologiques dont il a pu faire l'objet, dans le cadre de la procédure judiciaire.       <br />
       42) Réaffirmer l'assujettissement au secret de l'ensemble des intervenants pouvant être conduits à avoir connaissance d'informations sur le détenu touchant au domaine médical.       <br />
       43) Réaffirmer l'opposabilité du secret médical, mais donner possibilité au médecin traitant en milieu pénitentiaire de communiquer des éléments cliniques à un expert, dès lors qu'ils       <br />
       sont utiles aux droits du détenu ou à la direction de l'établissement, dès lors qu'ils sont indispensables à une adaptation des conditions de sa détention.       <br />
       44) Donner la possibilité au médecin traitant en milieu pénitentiaire, en cas de danger imminent pour les personnels pénitentiaires ou de nécessité pour ceux-ci de tenir compte dans       <br />
       leur attitude ou dans leur mission de l'état physique ou psychique d'un détenu, de donner à la direction de l'établissement, une information médicale strictement réduite à cette finalité, à       <br />
       charge pour ledit médecin d'en avertir le détenu.       <br />
       45) Instaurer un examen expertal annuel de l'état physique et mental des détenus de plus de 75 ans, au regard des dispositions de l'article 720-1-1 du code de procédure pénale sur la       <br />
       suspension de peine pour cause médicale.       <br />
       46) Aligner les conditions d'accès et de maintien des détenus en unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA) sur celles d'accès et de maintien en unités hospitalières       <br />
       sécurisées interrégionales (UHSI).       <br />
       47) Poursuivre et améliorer dans chaque établissement l'élaboration d'une politique de prévention du risque suicidaire fondée sur une analyse des causes de chaque survenance de       <br />
       suicide et des nouvelles préconisations qu'elle peut justifier.       <br />
       48) Affecter au sein des unités de consultations et de soins ambulatoires (UCSA) opérant dans les établissements, un ou plusieurs psychologues, en charge d'animer des groupes de       <br />
       paroles à destination des détenus les plus psychologiquement fragiles.       <br />
       49) Mettre en place une évaluation régulière par le ministère de la santé ou par une mission interministérielle de contrôle, des conditions de prise en charge psychiatrique des détenus.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Prise en compte de l'indigence</b>       <br />
              <br />
       50) Maintenir le versement du RMI durant les six premiers mois de détention et maintenir au profit du conjoint ou de la famille le bénéfice d'ayant droit.       <br />
       51) Assurer au détenu indigent la gratuité d'accès à certains biens ou services.       <br />
       Droit à la dignité et au respect de l'intimité       <br />
       52) Limiter le recours aux fouilles corporelles aux seules circonstances imposées par des impératifs de sécurité objectivables et prévues dans le règlement intérieur de l'établissement.       <br />
       Astreindre leur exécution à des prescriptions déontologiques rigoureuses assurant le respect de la dignité et de l'intimité du détenu.       <br />
       53) Imposer la présence d'un tiers lors de toute saisie d'objets ou d'effets personnels du détenu.       <br />
       54) Préciser l'étendue du secret professionnel assujettissant l'ensemble du personnel pénitentiaire pour tout ce qu'il est conduit à connaître ou constater sur le détenu, dans       <br />
       l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions.       <br />
       55) Installer dans chaque cellule un casier individuel bénéficiant d'une fermeture destinée à contenir les documents et objets les plus personnels du détenu.       <br />
       Droit à l'information sur les règles applicables à la vie dans l'établissement       <br />
       56) Elaborer un règlement intérieur -cadre applicable à tous les établissements de même type, chacun de ceux-ci pouvant, à raison de sa spécificité, y adjoindre des dispositions       <br />
       Particulières.       <br />
       57) Porter à la connaissance du détenu les dispositions du règlement intérieur le concernant par leur insertion dans un livret d'accueil rendu obligatoire.       <br />
       58) Uniformiser pour l'ensemble des établissements le montant de la redevance d'accès à la télévision et fixer une fourchette des prix des produits et denrées pouvant être acquis en       <br />
       Cantine.       <br />
       59) Mettre en place à l'occasion des transferts un inventaire de l'ensemble des objets et effets personnels des détenus.       <br />
       Droit à l'accès au droit       <br />
       61) Généraliser dans tous les établissements la tenue de permanences de délégués du Médiateur de la République.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Droit à la défense</b>       <br />
              <br />
       62) Généraliser la prise des rendez-vous par téléphone ou par courrier électronique pour les parloirs avocats.       <br />
       63) Mettre en place les dispositifs nécessaires à l'accès du détenu à son dossier pénal numérisé.       <br />
       64) Mettre à la disposition du détenu ne possédant pas la compréhension de la langue française l'assistance d'un interprète pour l'exercice des droits de la défense (y compris pour       <br />
       les entretiens avec son avocat).       <br />
       Droit à l'exercice du droit de vote       <br />
       65) Ouvrir aux condamnés la possibilité d'une inscription sur les listes électorales de la commune du lieu de situation de l'établissement pénitentiaire.       <br />
       66) Généraliser l'ouverture d'un bureau de vote dans les établissements comptant plus de deux cents détenus.       <br />
       67) Mettre en place dans chaque établissement, avant chaque scrutin, d'une campagne d'information sur le vote par procuration et l'organisation avec l'autorité compétente d'une       <br />
       procédure destinée à faciliter son exercice.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Droit des étrangers</b>       <br />
              <br />
       68) Généraliser la traduction des livrets d'accueil dans les principales langues étrangères.       <br />
       69) Mettre à disposition dans tous les établissements un « écrivain public » en charge d'assurer la formulation des demandes ou la lecture de tous documents, au profit des       <br />
       détenus ne possédant pas la compréhension de la langue française.       <br />
       70) Informer le détenu étranger, dès son incarcération, de son droit de prendre contact avec la représentation diplomatique ou consulaire de son pays.       <br />
       71) Informer le détenu étranger des possibilités qui peuvent lui être ouvertes de solliciter son transfert vers un autre pays pour l'exécution de sa peine.       <br />
       Droit à l'accès au culte       <br />
       72) Informer les personnes détenues, à leur arrivée dans l'établissement, sur les propositions des différents cultes.       <br />
       73) Former l'ensemble des personnels aux principes de la laïcité et aux pratiques cultuelles.       <br />
       74) Faciliter la circulation des aumôniers en détention pour la rencontre avec les personnes détenues.       <br />
       75) Mettre à disposition des locaux à usage cultuel adaptés, y compris pour les besoins spécifiques du culte musulman, pour les entretiens individuels et les rencontres collectives.       <br />
       Droit à l'information et à l'écoute       <br />
       76) Repenser au sein de chaque établissement, les règles et modalités du dialogue entre population pénale et administration.       <br />
       77) Mettre à disposition un « écrivain public » en charge de l'écriture et de la lecture de tous documents liés à l'exercice des droits à l'information et à l'écoute par le détenu souffrant       <br />
       d'illettrisme ou d'insuffisance intellectuelle.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Droit à l'expression collective</b>       <br />
              <br />
       78) Donner aux détenus la possibilité de dialoguer collectivement avec les autorités pénitentiaires de questions relatives à leurs conditions générales de détention       <br />
       Devoirs       <br />
       79) Systématiser pour tout acte de violence physique, quelles que soient sa nature, sa gravité ou ses conséquences, l'établissement d'un certificat médical de constat ainsi que d'un compte rendu       <br />
       adressé sans délai au procureur de la république territorialement compétent (avec copie au magistrat instructeur durant l'information judiciaire ou au ministère public près la juridiction de jugement saisie, lorsque la décision au fond n'est pas intervenue ou n'est pas encore définitive).       <br />
       80) Faire du Fonds de Garantie l'interlocuteur unique pour l'indemnisation des victimes en mettant à sa charge le règlement des dommages intérêts alloués par la juridiction de       <br />
       jugement, faculté lui étant donnée de se retourner vers le condamné pour en obtenir le remboursement       <br />
       81) Instaurer un état des lieux et du matériel mis à la disposition du détenu, établi contradictoirement, lors de la prise de possession par le détenu de sa cellule et au départ de       <br />
       celle-ci.       <br />
       82) Etendre les possibilités de recours aux sanctions alternatives à l'encellulement disciplinaire (fusion des articles D251 et D251-1 du code de procédure pénale)       <br />
       83) Fixer à 7, 14 ou 21 jours la durée maximum de placement en cellule disciplinaire suivant le degré de la faute sanctionnée.       <br />
       84) Maintenir l'exercice du pouvoir disciplinaire à la commission de discipline présidée par le chef d'établissement mais soumettre sa décision à une possibilité de recours hiérarchique       <br />
       devant donner lieu à une décision du directeur interrégional des services pénitentiaires dans un délai de 8 jours, elle-même attaquable devant la juridiction administrative.        <br />
       Intégrer dans l'exécution de la peine privative de liberté son individualisation et son aménagement.       <br />
       85) Eriger l'aménagement des peines égales ou inférieures à un an d'emprisonnement comme un droit en faveur du condamné libre.       <br />
       86) Aménager la procédure d'aménagement des peines égales ou inférieures à un an, en conférant une attribution nouvelle au Parquet et au service pénitentiaire d'insertion et de       <br />
       probation, sous le contrôle du juge de l'application des peines.       <br />
       87) Examiner dans les deux jours ouvrables la situation de tout détenu condamné en comparution immédiate à une peine d'emprisonnement égale ou inférieure à 6 mois, dans la       <br />
       perspective d'une requête en aménagement de peine.       <br />
       88) Unifier la période d'éligibilité à la libération conditionnelle.       <br />
       89) Examiner systématiquement la situation des condamnés à mi-peine au regard des conditions d'admission à la libération conditionnelle.       <br />
       90) Proposer systématiquement un aménagement des 3 derniers mois d'exécution des peines privatives de liberté égales ou inférieures à 2 ans.       <br />
       91) Procéder, dans le cadre des travaux de la loi pénitentiaire, à une évaluation précise de la nouvelle procédure d'aménagement de peine instituée par la loi du 9 mars 2004 en vue       <br />
       d'opter, en connaissance de cause, pour sa suppression ou son maintien.       <br />
       92) Supprimer l'automaticité de la période de sûreté assortissant la réclusion criminelle à temps.       <br />
       93) Instituer la semi-liberté ou le placement extérieur « aux fins de recherche d'emploi ».       <br />
       94) Alléger les formalités administratives attachées au placement extérieur pour les très courtes peines d'emprisonnement.       <br />
       95) Favoriser les placements extérieurs par le développement de partenariats locaux avec engagement de co- financement.       <br />
       96) Promouvoir les placements extérieurs et autres mesures d'insertion par la mise en place de dispositifs de prise en charge, notamment par l'extension du périmètre des missions de la       <br />
       veille sociale départementale aux besoins d'hébergement immédiat des personnes placées sous main de justice ou venant de faire l'objet d'une incarcération.       <br />
       97) Donner un caractère suspensif à l'appel du condamné, dans le cadre de la procédure de l'article 723-15 du Code de Procédure Pénale.       <br />
       98) Créer une procédure d'urgence pour statuer sur les appels à caractère suspensif, formé par le ministère public contre les décisions du juge de l'application des peines.       <br />
       99) Supprimer les interdictions ou incapacités professionnelles automatiques.       <br />
       100) Réduire à 6 mois le délai avant lequel le juge de l'application des peines ne peut déclarer non avenue une condamnation à une peine assortie du sursis avec mise à l'épreuve.       <br />
       101) Donner la faculté au juge de l'application des peines de renvoyer en collégialité, au tribunal de l'application des peines, l'examen des dossiers difficiles.       <br />
       102) Transférer la compétence, en matière de surveillance judiciaire, au tribunal de l'application des peines.       <br />
       103) Clarifier les dispositions qui autorisent le juge de l'application des peines à nommer le médecin coordonnateur en détention.       <br />
       104) Instituer un corpus unique d'obligations pouvant assortir les aménagements de peine, laissé au libre choix du juge de l'application des peines.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Promouvoir les voies et moyens nécessaires</b></div>
     <div>
      105) Mettre en place une procédure « alerte surpopulation ».       <br />
       106) Donner une définition claire des missions du service public pénitentiaire et réaffirmer le rattachement du service public pénitentiaire au ministère de la Justice.       <br />
       107) Réaffirmer l'impossibilité de délégation des fonctions de direction, de greffe, de surveillance et de contrôle.       <br />
       108) Exprimer fortement et symboliquement, par l'instauration d'une prestation de serment à l'entrée en fonctions, l'intégration du service public pénitentiaire dans le service public de       <br />
       la Justice ainsi qu'une exigence éthique.       <br />
       109) Elaborer un code de déontologie du service public pénitentiaire.       <br />
       110) Reconnaître un droit d'expression et de manifestation aux personnels de l'administration pénitentiaire.       <br />
       111) Limiter à l'interdiction de cessation concertée du service, les dispositions du statut spécial des fonctionnaires des services déconcentrés de l'administration pénitentiaire.       <br />
       112) Aligner les garanties disciplinaires des fonctionnaires de l'administration pénitentiaire sur celles des autres personnels de la fonction publique de statut équivalent.       <br />
       113) Intensifier et diversifier la formation des personnels pénitentiaires.       <br />
       114) Attribuer explicitement à une sous- direction de l'administration pénitentiaire la mise en oeuvre et la coordination des missions de réinsertion et de probation.       <br />
       115) Poursuivre l'effort de re-paramétrage des services pénitentiaires départementaux d'insertion et de probation et réaffirmer leurs missions.       <br />
       116) Donner la possibilité à certaines associations habilitées de mettre en oeuvre certaines peines de travail d'intérêt général ou d'assurer le suivi de certaines obligations assortissant       <br />
       le sursis avec mise à l'épreuve, dans le cadre d'un mandat ad hoc donné par le service pénitentiaire d'insertion et de probation, avec l'aval du juge de l'application des peines.       <br />
       117) Créer dans chaque établissement un conseil consultatif d'établissement.       <br />
       118) Créer un conseil départemental d'insertion des personnes placées sous main de justice.       <br />
       119) Créer une délégation interministérielle à la promotion de l'application des peines.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion</b></div>
     <div>
      119) Mettre en chantier un code de l'exécution des sanctions pénales.       <br />
       120) Instituer une instance permanente d'avis et préconisations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.fnuja.com/La-grande-loi-penitentiaire-Des-preconisations-judicieuses-mais-sans-suite_a909.html" />
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  <entry>
   <title>Rétention de sûreté : Les travaux de la commission des lois du Sénat jetés aux orties</title>
   <updated>2008-03-06T12:54:00+01:00</updated>
   <id>http://www.fnuja.com/Retention-de-surete-Les-travaux-de-la-commission-des-lois-du-Senat-jetes-aux-orties_a908.html</id>
   <category term="Pénal" />
   <photo:imgsrc>http://www.fnuja.com/photo/imagette-875398-1076245.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Dès juin 2006 la commission des lois du Sénat s’appuyant sur le rapport d’information de MM. Philippe Goujon et Charles Gautier avait constaté qu’en ce qui concerne la prise en charge des délinquants dangereux atteints de troubles psychiatriques, l’univers carcéral ne constituait pas le cadre le plus propice pour traiter les pathologies et que la durée d’une peine de prison n’était pas nécessairement en phase avec l’évolution de la dangerosité de l’individu.]]></summary>
   <published>2008-03-06T11:56:00+01:00</published>
   <author><name>Massimo BUCALOSSI</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.fnuja.com/photo/875398-1076245.jpg" alt="Rétention de sûreté : Les travaux de la commission des lois du Sénat jetés aux orties" title="Rétention de sûreté : Les travaux de la commission des lois du Sénat jetés aux orties" />
     </div>
     <div>
      La commission avait relevé l'augmentation du nombre de détenus atteints de troubles mentaux (23 % de la population pénitentiaire a des troubles psychotiques voire plus de 30% pour les condamnés à de longues peines), cette situation étant liée à la conjonction de trois facteurs : une reconnaissance plus fréquente de la responsabilité des personnes atteintes de troubles mentaux sur la base du 2ème alinéa de l'article 122-1 du code pénal ; l'évolution des soins psychiatriques au cours des deux dernières décennies marquées par l'ouverture des structures de prise en charge enfin le besoin de réparation des victimes par la pénalisation des auteurs d'infractions, fussent-ils atteints de troubles mentaux.       <br />
              <br />
       La commission avait relevé que même si la prise en charge des personnes atteintes de troubles mentaux dans les prisons a connu de réels progrès, elle n'apparaissait pas satisfaisante, les capacités des services médico-psychologiques régionaux n'étant pas à la mesure des besoins en particulier pour les condamnés à de longues peines, l'hospitalisation d'office des détenus rencontrant quant à elle des limites liées à l'insuffisance du nombre de places au sein des unités pour malades difficiles ; enfin, le système actuel présentant un caractère paradoxal puisque les détenus consentant aux soins peuvent être traités dans les établissements pénitentiaires qui présentent les conditions de sécurité maximale alors que les détenus non consentants &#8211;dont le comportement est souvent le plus violent&#8211; sont pris en charge dans des structures hospitalières dont la sécurisation apparaît moindre qu'au sein d'une prison.       <br />
              <br />
       La commission avait par ailleurs relevé que le suivi des personnes atteintes de troubles mentaux après leur libération, se heurtait, d'une part, à une connaissance insuffisante de la dangerosité de la personne (qui n'est aujourd'hui appréciée qu'au cours de la détention et pour les seuls condamnés à de longues peines dans le cadre du Centre national d'observation de Fresnes) et, d'autre part, aux moyens limités consacrés à la mise en oeuvre du suivi socio-judiciaire en particulier quand celui-ci est assorti d'une obligation de soins. Or, la commission avait observé qu'une rupture dans la prise en charge médicale d'un délinquant atteint de troubles mentaux pouvait favoriser le passage à l'acte violent.       <br />
              <br />
       La commission avait donc retenu plusieurs pistes de réflexion articulées autour de trois axes :       <br />
       En premier lieu, elle avait préconisé de renforcer la capacité d'expertise par la mise en place de centres d'expertise sous la responsabilité d'une équipe pluridisciplinaire, où pourrait être placée pendant une durée de l'ordre de 25 jours la personne poursuivie pour des infractions particulièrement graves.        <br />
              <br />
       Ensuite, la commission avait suggéré la mise en place d'unités spécifiques pour les délinquants dangereux atteints de troubles mentaux qui pourraient être accueillis pendant la durée de leur peine et au-delà, si leur état le nécessite, dans des structures hospitalières qui pourraient constituer des unités hospitalières spécialement aménagées de long séjour. La prise en charge serait donc sous responsabilité médicale, l'administration pénitentiaire assumant la seule surveillance périphérique des locaux. Dans l'hypothèse où l'état de santé de la personne s'améliorerait, celle-ci serait réaffectée dans son établissement pénitentiaire d'origine. Si, en revanche, l'état de dangerosité devait persister à l'expiration de la peine, l'autorité judiciaire pourrait, après avis convergent de deux experts extérieurs à l'établissement hospitalier de long séjour, décider de maintenir l'intéressé dans cette structure pour une durée de deux ans éventuellement renouvelable. Ce dispositif ne concernerait que les personnes ayant commis les infractions les plus graves.        <br />
              <br />
       Enfin, la commission  avait souhaité le renforcement du suivi des personnes après leur libération. Elle proposait de permettre au juge de l'application des peines de prononcer une injonction de soins indépendamment d'une condamnation à un suivi socio-judiciaire pour les personnes dont une double expertise concordante aurait, dans les six mois précédant la remise en liberté attesté la permanence d'un trouble mental sans présenter une dangerosité telle qu'elle justifierait le maintien ou le placement au sein d'une unité hospitalière spécialement aménagée de long séjour ; la mise en place d'un fichier des personnes condamnées ayant fait l'objet d'une hospitalisation d'office ainsi que de celles ayant fait l'objet d'un placement dans une unité hospitalière spécialement aménagée de long séjour pourrait permettre un meilleur suivi sanitaire.       <br />
              <br />
              <br />
       Estelle FOURNIER       <br />
       Secrétaire général adjoint de la FNUJA
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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