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Lancer un cabinet d’avocat nécessite la suivie de lourdes démarches. Il faut ensuite accompagner cela d’une bonne communication afin d’offrir de la visibilité au cabinet. Quoi de mieux que les réseaux professionnels et des goodies publicitaires pour réussir à se faire connaître et à ravir le cœur de potentiels clients ?

Vous voulez lancer votre nouveau cabinet d’avocat et vous recherchez un moyen de gagner de la visibilité sur le long terme ? Voici des idées pour le lancement d’un cabinet d’avocat.

Des réseaux professionnels gratuits pour se lancer dans le métier

Pour la création de votre cabinet, vous pouvez demander tous les documents ici  afin de gagner du temps dans vos démarches administratives.

Si vous venez d’ouvrir un cabinet d’avocat, vous pouvez vous inscrire sur les différents réseaux professionnels du droit. On peut citer, par exemple, eurojudis.fr  pour que des prospects trouvent votre cabinet rapidement. Il faut que l’association valide votre candidature pour intégrer le réseau.

Après avoir rejoint le réseau, vous êtes sûr de gagner en visibilité et de toucher vos premiers clients.

Personnaliser des goodies de luxe : indispensable pour convaincre

Un autre moyen de vous faire connaître, c’est par le biais des goodies de luxe. Ils se présentent comme un excellent moyen de gagner le cœur de certains clients.

Au premier abord, l’on ne voit pas forcément la nécessité d’investir dans des stylos ou goodies de luxe alors qu’on peut s’offrir des articles ordinaires à moindre coût. Pourtant, le retour sur investissement des articles de luxe n’est pas à négliger.

En effet, les cadeaux publicitaires de luxe renvoient une image sérieuse de votre cabinet.

Le fait que vous preniez la peine de choisir des objets publicitaires de luxe montre à vos clients et prospects que vous mettez un point d’honneur sur la qualité de vos prestations et sur la satisfaction de votre clientèle. Cela peut amener vos clients à vous faire confiance et à vous laisser le contrôle de leurs affaires.

La confiance est un point important entre les clients et les cabinets d'avocats. C’est d’ailleurs le critère principal sur lequel le client se base pour confier la résolution de ses affaires au cabinet. Votre cabinet peut donc jouer sur cet élément pour attirer une certaine clientèle.

Les cadeaux d’affaires peuvent non seulement booster la notoriété d’un cabinet d’avocat, mais aussi l’aider à gagner de nouveaux clients. Pour une communication par l’objet réussi, vous avez le choix entre des stylos, des agendas, des post-it, des porte-cartes et bien d’autres goodies publicitaires. Si vous voulez gagner la confiance de vos clients, vous pouvez leur offrir des stylos ou goodies publicitaires de luxe.


 

Stylo, agenda, porte-carte, post-it : des objets utiles au quotidien

Les cadeaux d’affaires sont parfaits pour doper la communication de n’importe quelle entreprise. Si vous voulez faire connaître votre cabinet, attirer de la clientèle et la fidéliser, les goodies publicitaires  sont une bonne solution.

À cet effet, Manrique Oppermann vous présente un riche catalogue d’objets publicitaires pour lesquels vous pourriez opter pour le lancement d’un cabinet d’avocat. Il met à votre disposition des stylos publicitaires, des agendas, des porte-cartes et des post-it.

Ces articles publicitaires sont en effet des objets utilisés au quotidien. Ils aident à effectuer une communication à moyen et à long terme, ce qui peut être largement bénéfique pour votre cabinet d’avocat.

Les bénéficiaires de vos cadeaux publicitaires vont à coup sûr les utiliser puisqu’il s’agit d’objets utiles du quotidien. Cela les différencie des objets inutiles qu’ils reçoivent et qu’ils n’utilisent pas parce qu’ils ne leur servent à rien.

Le fait qu’il utilise vos objets augmente votre visibilité et permet à tous ceux qui ont accès à vos visuels de les mémoriser. Plus ils vont se familiariser avec le logo de votre cabinet, plus il est susceptible d’être classé dans les favoris dans leur esprit.


 

 


Rédigé par Martin Dubois le Jeudi 15 Juillet 2021 à 21:53 | Commentaires (1)

 

 

Le harcèlement moral est une situation dont sont victimes de nombreux salariés sur leurs lieux de travail. Face à ces agissements déconcertants, la majorité de ces victimes ignorent comment y remédier. Pourtant le code du travail prévoit la démarche à adopter pour faire cesser des actes de harcèlement. Celle-ci exige de mettre en œuvre diverses actions.

Dénoncer les faits de harcèlement moral à l’employeur

Adresser à votre employeur une lettre recommandée avec accusé de réception relatant les agissements que vous subissez est le premier réflexe à avoir en cas de harcèlement au travail. Responsable de la sécurité de ses employés, votre employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin aux actes de harcèlement moral.

Comme le précise ce lien https://www.avocatdroitadministratif.fr/, il doit mener une enquête impartiale et exhaustive. Celle-ci consistera à s’assurer que votre plainte est justifiée. Si suite à l’enquête, l’employeur découvre que vous êtes effectivement victime d’un harcèlement moral, il doit prendre des mesures disciplinaires contre le responsable des actes.

Celui-ci encourt une mise à pied et dans certains cas un licenciement disciplinaire. À défaut d’informer directement l’employeur, vous pouvez alerter les représentants du personnel. Ceux-ci pourront saisir l’employeur afin de lui faire part de la situation.

Saisir les juridictions compétentes

Vous pouvez saisir le Conseil de Prud’hommes pour faire cesser les agissements dont vous êtes victime. Il faut préciser qu’une procédure ne peut être engagée devant cette juridiction si et seulement si votre employeur a ignoré vos plaintes. Dans ce cas, c’est ce dernier qui fera l’objet de poursuites judiciaires pour n’avoir rempli ses obligations.

Étant donné qu’il s’agit d’une démarche complexe, vous devez contacter grâce à ce lien https://www.aide-juridique.net/  un avocat. Ce professionnel du droit pourra alors vous assister dans toutes les démarches. Par ailleurs, si vous préférez plutôt que ce soit le responsable des faits qui soit poursuivi, vous devez saisir un juge pénal.

Cette démarche doit être effectuée dans un délai de 6 ans après le dernier agissement de harcèlement. Compte tenu de la complexité de cette procédure, vous devez grâce à ce lien https://droit-eco.org/  solliciter aussi l’assistance d’un professionnel.

Par ailleurs, pour avoir gain de cause, il est nécessaire de joindre à votre dossier des preuves que vous êtes une victime de harcèlement moral.


Rédigé par Martin Dubois le Dimanche 27 Juin 2021 à 23:09 | Commentaires (1)

 

 

À l’ère du digital, les techniques de marketing comme le démarchage téléphonique ou encore le pourriel (dorénavant massivement rejeté) sont devenues obsolètes. On fait désormais plutôt appel au social selling. En bref, le social selling représente une technique de marketing digital qui consiste à utiliser les réseaux sociaux pour la prospection.

Généralement, le social selling apparaît plus efficace lorsque les employés font usage de leur compte personnel à ces fins commerciales (employee advocacy). Seulement, le défi dans ce domaine reste le manque de législation spécifique. Pour vous mettre à l’abri des délits éventuels, que vous apparteniez à un camp ou l’autre, il importe grandement que vous découvriez les contours juridiques applicables à cette activité.

Les problématiques liées à l’employee advocacy

L’employee advocacy désigne la pratique qui consiste au fait qu’un employé communique au profit de son entreprise par le biais de son compte personnel sur les réseaux sociaux (LinkedIn par exemple). D’un point de vue juridique, deux enjeux majeurs se posent dans ce cas de figure :

  • l’utilisation des outils personnels à des fins professionnelles ;
  • la responsabilité sur les messages communiqués sur les réseaux sociaux.

À propos de l’utilisation des outils personnels de l’employé au profit d’action de son l’entreprise, il existe des similitudes entre le cadre juridique du BYOD (Bring your Own Device) et les obligations du Employee Advocacy. Toutefois, il n’en reste pas moins vrai qu’il s’agit cette fois d’un compte sur les réseaux sociaux dont l’employé demeure propriétaire avant et après son service en entreprise. Pour ce fait, il est recommandé au manager d’établir une charte qui limite le domaine d’application de l’utilisation de l’Employee Advocacy.

Social selling et Employee Advocacy : la solution

Ladite charte définie et connue de tous, il suffira de choisir une formation  comme la formation prospecter sur LinkedIn  pour vos employés. Forts de leur connaissance de votre charte et des méthodes de prospection par excellence qu’ils peuvent exploiter sur ce réseau professionnel, vos employés pourront exécuter leurs tâches en toute légalité et efficacité. Dans le même temps, vous vous serez protégé contre d’éventuels transgressions ou abus qui auraient pu impacter l’image de marque de votre entreprise.


Rédigé par Martin Dubois le Samedi 26 Juin 2021 à 02:45 | Commentaires (0)
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